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II. Débat des candidatsYann Testa et Olivier Pahud visent les abstentionnistes et les mécontents

Peu de points communs entre le président du PBD et l’indépendant, mais tous deux parlent à l’électorat dormant déçu par la politique.

L’indépendant Olivier Pahud (à gauche) et Yann Testa, président du Parti bourgeois démocratique genevois, sans masques mais séparés par une vitre de protection.
L’indépendant Olivier Pahud (à gauche) et Yann Testa, président du Parti bourgeois démocratique genevois, sans masques mais séparés par une vitre de protection.
Lucien Fortunati

Notre deuxième débat consacré à l’élection complémentaire du Conseil d’État voit se confronter deux candidats quelque peu atypiques: l’indépendant Olivier Pahud et le président du Parti bourgeois démocratique, Yann Testa. Deux personnalités dont le statut «d’outsiders» permet une totale liberté de parole.

Olivier Pahud, vous vous présentez en indépendant, sans véritables appuis. Est-ce bien raisonnable?

O.P.: Lorsque j’ai cherché des signatures pour ma candidature, j’ai obtenu un énorme soutien. Il existe une véritable demande de la population qui ne croit pas, ou plus, au politique. Ce que je lance, c’est un mouvement citoyen. Et je demande aux citoyens, s’ils ne votent pas pour moi, qu’ils glissent un vote blanc dans l’urne. Mon objectif, c’est la défense des droits fondamentaux inscrits dans la Constitution genevoise, qui sont bien malmenés en ce moment.

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