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Quatre luthiers de Genève font vibrer nos cordes sensibles

Ils réparent, restaurent, construisent violons et violoncelles, contrebasses ou guitares. Et perpétuent un artisanat vieux de quatre siècles.

C’est toujours réconfortant de passer devant l’officine d’un luthier. Oui, madame. Partout ailleurs crépite la modernité numérique. Triomphent la grande distribution et la mondialisation. Flamboient la technologie hurlante et la standardisation grimaçante. Et voilà un artisan penché sur son établi. Tout à son affaire. Il porte un tablier sans âge. Il utilise des outils vintage. Chez lui, ça sent le bois et la colle. Ça sent le travail à l’ancienne, avec les mains, sans hâte ni ordinateur. Il y a peut-être une sonate en sourdine. Et le tic-tac d’une horloge. Voyez l’ambiance? Bref, il y a là comme une charmante anomalie dans notre monde hystérico-digital. Un anachronisme. Une singularité. Peut-être même un pied de nez aux toquades de l’époque. Tiens, va faire réparer ton violoncelle sur Google…

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