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Rodolphe Weibel: Canton et CFF s’accordent sur de bien maigres ambitions

Bernard Andrié:GSHC: la cote d'alerte. Sacha Aellen: Le pauvre et vulnérable Beau au Bois Dormant. Maurice Ruben-Hayoun: Mohammed ben Salman. Maurice Gardiol: Qui est l'Etat ? Marie-France de Meuron: Primes maladie : A quoi ça sert de manifester ? Djemâa Chraïti: Manifestation historique à Harare.

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Rodolphe Weibel: Canton et CFF s’accordent sur de bien maigres ambitions

(...) En résumé, donc, d’ici 2035: Fin 2019 : Mise en service du CEVA, avec une cadence au quart d’heure entre Coppet et Annemasse, financé, construit, payé, et 2035 : Une cadence au quart d’heure sur tout ou partie de la ligne Cornavin - La Plaine. La « Raquette », cette ligne nouvelle envisagée par le Canton et les CFF, inscrite dans le Plan directeur cantonal 2030 ( ! ), n’est donc pas prévue avant au plus tôt 2040. En conséquence : Il n’est prévu aucune amélioration de la desserte de l’aéroport avant 2040. (...) D’ici 2040, l’aéroport ne pourra être desservi par aucun train venant de la rive gauche, Lancy, Champel, Eaux-Vives, les Chêne, Annemasse, la côte française du Léman, la vallée de l’Arve, le Sillon alpin, malgré l’achèvement de la réalisation du CEVA 20 ans plus tôt. Triste pour un aéroport international ! (...)

Bernard Andrié:GSHC: la cote d'alerte

Après une courte et trompeuse embellie, Genève-Servette est de retour sous la barre au classement du championnat de LNA (National League). L’encéphalogramme des Aigles déplumés est presque plat. Les dirigeants de Vancouver sont invisibles, les joueurs ne livrent pas la marchandise et l’entraîneur canadien somnole. La cote d’alerte est atteinte. Il en va pourtant de l’avenir du club grenat. Petit tour du propriétaire et inventaire des lieux. Qui dirige Genève-Servette? S’agit-il de Hugh Quennec encore président en exercice ou de Mark Gillis autoproclamé vice-président et censé reprendre un jour (quand?) la destinée du club grenat? Difficile de trancher tant la politique du club est opaque. Deux certitudes: Quennec, pourtant beau parleur à l’occasion, est muet comme une carpe alors que Gillis est inscrit aux abonnés absents. Cherchez l’erreur! (...)

Sacha Aellen: Le pauvre et vulnérable Beau au Bois Dormant

(...) Malheureusement, il ne suffira pas d’un changement d’institutions pour égaliser les rôles de l’homme et de la femme. En effet, l’égalité des rôles sur le plan institutionnel doit être précédée par une égalité des rôles dans les idées, c’est-à-dire dans les représentations collectives de l’homme et de la femme. Avec le temps, les êtres humains ont intériorisé le fait que le monde extérieur appartient aux hommes et le monde intérieur appartient aux femmes. Ainsi, encore aujourd’hui, pour l’homme, c’est plutôt la performance professionnelle qui détermine sa réussite sociale alors que pour la femme, c’est son succès dans sa vie privée qui détermine son bonheur. Le Prince Charmant a réussi sa vie parce qu’il a bravé toutes les épreuves pour sauver la Belle au Bois Dormant, et cette dernière a réussi sa vie parce qu’elle a trouvé un Prince Charmant. Ce schéma qui peut paraître « naturel » crée non seulement une dépendance de la femme vis-à-vis de l’homme face au monde extérieur, mais cantonne l’homme (et la femme) dans un rôle prédéfini (voir le très bon documentaire « The Mask You Live In » de Jennifer Siebel). Or, les institutions ne sont qu'un reflet de ces représentations collectives. Alors pour arriver à une réelle égalité entre hommes et femmes, ou en tout cas à un libre choix du rôle que chaque être humain veut adopter dans la sphère privée ou dans la sphère publique, il faut d’abord accepter l’idée d’un Beau au Bois Dormant sauvé par la courageuse Princesse Charmante. (...)

Maurice Ruben-Hayoun: Mohammed ben Salman

Les choses se bousculent au Proche Orient. Cela va très vite car le jeune prince héritier impose son propre tempo à ses interlocuteurs, ayant soudain pris conscience de la gravité du danger représenté par l’Iran et son bras armé libanais, le Hezbollah. Saad Hariri qui, visiblement, n’a pas les épaules assez larges pour faire face à la situation, n’a dû sa remise en liberté et son exfiltration d’Arabie qu’à l’action diplomatique de la France, va devoir affronter la réalité : il va se rendre dans sa capitale, prendre part aux festivités du jour de l’indépendance de son pays mais l’incertitude plane sur son avenir : je doute qu’il renie ce qu’il a dit à Riyad car les enjeux sont trop importants et surtout la détermination du prince héritier saoudien est absolue. Il ne peut plus se taire sur le rôle néfaste joué par la même puissance étrangère déstabilisatrice de la région, toujours la même, et faire comme si de rien n’était. C’est impossible. Ce qui signifie qu’il va assurer son propre intérim et expédier les affaires courantes. Mais ce qui va être intéressant à observer, c’est l’attitude de ceux qu’il a dénoncés. (...) L’urgence absolue pour le fils du roi Salman, c’est ce que Foster Dulles aurait appelé, parlant des Soviets, le roll back, pas seulement le containment… Mohammed ben Salman veut aller vite et considère que le Fatah ne doit plus tergiverser : le futur roi veut concentrer toutes ses forces, tous ses alliés, même Israël, allié de circonstance, contre l’ennemi juré du royaume, l’Iran et son fidèle exécutant au Liban, mentionné plus haut. (...)

Maurice Gardiol: Qui est l'Etat ?

(...) Selon le libellé de l'article 148 de la constitution genevoise "les tâches de l’Etat sont exécutées par le canton et, conformément à la constitution et à la loi, par les communes et les institutions de droit public." L'Etat n'est donc pas le Canton, mais l'ensemble des collectivités publiques formées par le canton, les communes et les institutions de droit public. Ceci devrait malgré tout fare partie des acquis cinq ans après l'entrée en vigueur de la nouvelle constitution! A mes yeux ce n'est pas un détail…

Marie-France de Meuron: Primes maladie : A quoi ça sert de manifester ?

(...) Quand le peuple prendra sa santé en main, avec conscience des mécanismes de l’équilibre du corps et non pas en se satisfaisant des produits de l’industrie pharmaceutique pour gommer des symptômes, il ne déléguera plus des politiciens à la solde des économistes et sous la bénédiction des juristes. Il ne jouera plus le jeu d’entrer dans le système des assurances complémentaires qui est tout bénéfice pour les assureurs et qui ne donne pas sa place à des thérapies qui peuvent être bien plus efficaces que certaines prestations limitées voire inutiles de la médecine conventionnée. Les manifestants de samedi à Genève sont loin de représenter un groupe uniforme. Certains – membres de partis – présentent quelques actions basées sur quelques idées. Toutefois, il n’est plus temps de faire du rafistolage. (...)

Jacques- André Widmer: EXIT ou pourrir aux « soins palliatifs » ?

L'Académie suisse des sciences médicales (ASSM) se réveille et présente à Berne ses nouvelles directives révisées sur la fin de vie et la mort. « Depuis 2004, beaucoup de choses ont changé aussi bien en médecine que dans la société", a expliqué Christian Kind qui a dirigé les travaux d'actualisation. La concurrence d'EXIT et de DIGNITAS en Suisse qui autorisent l'euthanasie active sous l'appellation plus convenable d'assistance au suicide sans motifs égoïstes, est telle que l'ASSM se devait, sous peine de se faire irrémédiablement distancier, de ne plus laisser la bride sur le cou à cette seule couple d'associations privées concurrentes. A l'aide d'un graphique, M. Kind a montré la nette augmentation des suicides assistés. "Nous ne comprenons pas ce qui s'est passé", avoue-t-il. Il en est allé de même, jadis, de l'avortement : il a fallu attendre des décennies pour que la « solution des délais » (2002) mette un terme en Suisse à lère des « faiseuses d'anges » et du monopole de la médecine qui imposait à toutes les femmes désireuses de se libérer de leur blastocyste ou de leur fœtus en devenir à une consultation … psychiatrique (...)

Djemâa Chraïti: Manifestation historique à Harare

Une situation fragile qui pourrait basculer et devenir explosive si l'armée ne contrôle pas de factoimmédiatement le pays. Des élections anticipées sont évoquées après cette "révolution de palais" qui rappelle le coup d'état médical en Tunisie, "ni sang, ni cartouches", réalisé le 7 novembre 1987 par Ben Ali et soutenu par l'armée, invoquant la sénilité du feu président Bourguiba alors âgé de 84 ans. Par la suite, on verra le règne corrompu de Ben Ali dont l'épouse Leila sera tout aussi ambitieuse et comploteuse que la Grace Mugabe , en espérant que la suite zimbabwéenne soit plus glorieuse que la Tunisienne. Deux parallèles situés à trente ans d'écart, le même mois et sept jours de différence et dont on peut tirer des leçons, à croire que ce sont les mêmes mains qui oeuvrent ou n'est-ce que le fruit du hasard ? Coïncidence tout hasardeuse ? Tunisie - 7 novembre 1987. Zimbabwe- 14 novembre 2017. Rien de nouveau sous le soleil !

Didier Bonny: « Seul sur Mars »

(...) Les décors sont grandioses et la réalisation de Ridley Scott, un grand habitué des super productions, excellente. La distribution est au diapason avec de nombreux seconds rôles auxquels on s’attache facilement. D’ailleurs, le côté « humain » du film prend le dessus sur son côté production américaine à gros budget, c’est tout dire. (...) Un excellent spectacle cinématographique qui risque toutefois de souffrir de son passage du grand au petit écran. 5 étoiles, « Seul sur Mars ». RTS UN, lundi 20 novembre, 20h45. (...)

Pascal Décaillet: Venus du verbe naître

D'ici peu, l'attention obsessionnelle vouée, sous nos latitudes, aux "sujets de société", plus emberlificotés les uns que les autres, laissera la place à un retour de quelques fondamentaux, simples et rassembleurs, autour des notions de "Gemeinschaft" et de patrie. La défense d'une communauté humaine, d'un partage de valeurs, au sein de périmètres donnés. (...) Les contours de nos nations de doivent pas un seul millimètre au hasard. Ils sont le fruit de chaînes de causes et de conséquences, bref ce que Thucydide (460 - 395 av. JC), dans sa Guerre du Péloponnèse, définit comme étant "L'Histoire". (...) Pas le nationalisme ! La nation, simplement. Venue d'un verbe latin, qui veut dire naître.

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