Pierre Jenni: Ma liste favorite pour le Conseil d'Etat 2018

La revue des blogsLeila el-Wakil: La fondation qu'on ne nomme pas tue les Feuillantines. John Goetelen: Tesla : don’t panic ! Didier Ulrich Eclipse au Yellowstone. Claude Bonard: Charles Dickens à Nyon et Lausanne. Alexandre de Senarclens: Notre terroir à l’honneur. Pascal Décaillet: Faites confiance aux jeunes !

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Pierre Jenni: Ma liste favorite pour le Conseil d'Etat 2018

J'ai ouvert ce blog lors de ma candidature en tant qu'indépendant au Conseil d'Etat 2013. J'ai fait preuve d'une conviction à la hauteur de la naïveté d'une telle démarche. Mais j'ai appris, en accéléré. Aujourd'hui que nous connaissons tous les prétendants, je ne résiste pas à balancer mes favoris. Mais pas seulement. Je choisis en fonction des équilibres entre les forces en présence et leur chances objectives de gagner. Disons que je pratique l'art du consensus avec moi-même par pragmatisme. Je tente l'approche réaliste et vous les propose par ordre de préférence. Yves Nidegger C'est pour moi le top.(...) Mauro Poggia. Certes il a fait montre d'opportunisme. Mais il en faut dans une telle fonction. (...) Sandrine Salerno. Je ne l'aime pas. Mais elle a démontré ses compétences (...)

Leila el-Wakil: La fondation qu'on ne nomme pas tue les Feuillantines

La propriété des Feuillantines faisait partie du patrimoine immobilier de l'ONU jusqu' à la fin de l'année 2017. Ce domaine créé par la famille Duval vers 1880, puis passé entre le mains de la famille de Morsier, enfin racheté par l'ONU en 1937, a abrité un nombre important de personnalités de premier plan. Son architecture et l'écrin de verdure qui lui sert de parc vont néanmoins être, de façon tout à fait inexplicable, sacrifiés sur l'autel de la Cité de la Musique. A moins d'un coup de théâtre de dernière minute. Car une demande de classement du domaine des Feuillantines a été déposée par le mouvement citoyen "Contre l'enlaidissement de Genève". Comment en est-on arrivé là et avec quels appuis? La Fondation Wilsdorf, fondation qu'on ne nomme pas (on se croit en plein polar), finance à hauteur de 200.000 M° le projet de la Cité de la Musique et, par ricochet, la démolition d'une pièce majeure de l'échiquier patrimonial genevois. Et cela en toute légitimité et impunité et ... en roulant des mécaniques! Un cas exemplaire de la dérive de nos institutions? (...)

John Goetelen: Tesla : don’t panic !

Ils sont fous ces ricains. Il n’y a qu’eux pour imaginer un tel défi: une sortie dans l’espace sur les chapeaux de roue. De voiture. Inconvénients: pas de panneau indicateur ni de marquage des routes célestes. Avantages: pas de feu rouge ni de croisement intempestif. On roule – que dis-je: on plane! Une pub d’enfer pour Tesla et son fondateur Elon Musk. En plein Super Bowl. (...) Mais, question: quelle sera la gouvernance des planètes colonisées? Tout le monde peut se rendre sur une planète inhabitée. Les premiers se sentiront peut-être investis d’un droit de propriété sur le territoire qu’ils fouleront. Accepteront-ils l’arrivée d’autres colons? Feront-ils une guerre d’indépendance pour se libérer de l’emprise terrienne?

Pascal Holenweg: Des allocations ne sont pas des aumônes

(...) Le Conseil administratif n'en a pas moins décidé d'appliquer ce qui reste de la décision du Conseil municipal, et de mettre en place pour complaire à la nouvelle disposition règlementaire des "cartes électroniques de dépenses" et "un réseau de commerces partenaires", réseau ne comprendrait pas l'ensemble des commerces de la Ville mais seulement ceux qui seraient d'accord d'y participer, mais pourrait en revanche comprendre des commerces de toutes la Suisse, de La Plaine à Romanshorn et des Rangiers à Chiasso, en imposant à la Ville de Genève une charge administrative et bureaucratique, et donc des dépenses, parfaitement inutiles et inefficaces, confinant même à l'absurdité, en sus d'être lourdement marquée de mépris social. Plutôt que de bricoler une telle usine à gaz, il convient d'en revenir à un système simple, efficace et respectueux de ceux à qui il s'applique. (...)

Didier Ulrich Eclipse au Yellowstone

Le 21 août dernier, une éclipse totale de soleil a traversé les USA d'ouest en est. En bon météorologue, j'ai choisi les grands plateaux d'altitude de l'Utah et de l'Idaho pour être quasi sûr de pouvoir observer ce phénomène dans les meilleures conditions, tout en profitant du voyage pour passer quelques jours dans le Parc National de Yellowstone. Voilà une petite compilation de cette escapade merveilleuse. A regarder sans modération...

Claude Bonard: Charles Dickens à Nyon et Lausanne

Le 7 février 1812 naissait Charles Dickens. Quel rapport entre le célèbre romancier, Nyon et Lausanne me direz-vous ? Nyon tout d'abord : Le 12 octobre 1857, le notaire Samuel Claire Matthey dépose au greffe du tribunal de Nyon l'acte de fondation de la Société anonyme de la clinique La Métairie. Au nombre de souscripteurs des actions, on trouve William Haldimand et Alexandre-Louis Prévost-Martin, ancien consul général de la Confédération Suisse à Londres. Or c'est à Londres que les banques Haldimand & Sons, Louis Prevost et Morris & Co financèrent entre 1825 et 1827 la construction de l'Earl Grosvernor et de Belgravia Square. William Haldimand devint directeur de la Banque d'Angleterre à l'âge de 25 ans et membre du Parlement et c'est à Londres qu'il fit la connaissance de Charles Dickens. Lausanne ensuite…

Alexandre de Senarclens: Notre terroir à l’honneur

Il faut l’avouer, la course au Conseil d’Etat est aussi le prétexte à de beaux moments de festivité. La 10ème Nuit de la Longeole à Aire-Ville restera en mémoire parmi ceux-ci. Bien plus que la célèbre saucisse genevoise, c’est notre terroir tout entier que cet événement met en valeur. On y comprend l’importance de consommer local, de privilégier les circuits courts, de préserver et de magnifier ce que nous savons faire depuis des siècles et qui nous fait Genevois. (...)

Maurice-ruben Hayoun: Comment devient on prophète?

(...) Mais le plus important est ceci : celui qui s’abîme dans la spéculation méditative, non point philosophique au sens d’Aristote ou des philosophes en général, mais dans le pur style de la piété, aura, en fin de compte, le pouvoir de communiquer avec Dieu car il aura accès à l’esprit saint, (rouah ha-qodesh) unique canal légitime pour accéder à la révélation des prophètes. Cette problématique pourrait paraître surannée, pourtant il n’en est rien. Un homme comme le théologien judéo-américain Abraham Joshua Heschel dont l’ouvrage en français Les bâtisseurs du temps (Editions Claude Sarfati), 2017) s’est vraiment posé la question, pas seulement pour lui-même mais pour Maimonide en personne : croyait-il avoir atteint le rang de prophète ? Dans son étude en hébreu Heschel répond à la question positivement… Ce qui est encore plus intéressant dans ce contexte, c’est la problématique maïmonidienne de la prophétie : était-ce un don naturel, un statut auquel on peut parvenir à l’issue d’une vie d’efforts et d’ascèse ou s’agit-il d’un don divine, d’une grâce ? En d’autres termes, est ce qu’un ignorant peut devenir le vecteur du verbe divin par seule grâce ? (...)

Pascal Décaillet: Elections : faites confiance aux jeunes !

(...) Un autre élément me frappe : l’appartenance à un parti est de moins en moins perçue comme l’allégeance à vie à un clan, ou à une chapelle, qui exigerait de se tenir entre soi et de ne surtout pas frayer avec l’adversaire. Don Camillo et Peppone, c’est fini : aujourd’hui, les plus féroces antagonistes s’appréhendent, hors-débat, avec amitié et courtoisie. Ils font parfaitement la différence entre ring politique et vie de tous les jours. Ils partagent leurs préoccupations, discutent beaucoup, bref ne font pas de la bagarre idéologique l’alpha et l’oméga de leur existence. Pour avoir connu, dans la Genève des années 70, quelques moments assez violents dans les échanges, je puis vous assurer que la petite musique apaisée des jeunes fait du bien. D’autant qu’en matière de compétences, de qualité de formation, de connaissance des langues, nombre d’entre eux n’ont rien à nous envier. Bref, la relève est là. Avec ses armes, ses outils de compréhension du monde, elle sera en mesure d’affronter l’avenir. Je lui fais, pour ma part, pleine confiance.

Edmée Cuttat: The Death Cure": de la casse tous azimuts

(...) On en est pour nos frais. Démarrant par une scène westernienne spectaculaire, le film mise à fond sur l’action, en multipliant les cascades, les affrontements, les courses-poursuites, les tirs, les fusillades, les explosions. Bref tout casse et s’effondre dans d’assourdissants fracas. Epuisant à la longue. D’autant que ça dure quand même 2h20. Mais on suppose que les ados vont aimer, vu que cette épopée leur est destinée.

Didier Bonny: « Wonder Wheel » tourne dans le bon sens

(...) Le film s’appelle « Wonder Wheel » non seulement parce que la grande roue est constamment visible depuis l’appartement, mais aussi parce qu’elle symbolise aux yeux de Woody Allen le fait que « ces personnages sont enfermés dans une sorte de boucle comportementale qui se répète indéfiniment. Même s’ils ont vraiment envie de changer, Humpty et Ginny sont prisonniers de leur tempérament profond. » La mise en scène, proche de celle d’une pièce de théâtre - comment ne pas penser à Tennessee Williams en visionnant le film? - renforce parfaitement ce sentiment de cercle vicieux. (...) Mais pour que toutes ses prouesses techniques, du plus bel effet, aient une valeur ajoutée, il faut des acteurs à la hauteur, car ils sont la plupart du temps filmés en gros plan. Tel est bien le cas: James Belushi, Justin Timberlake, Juno Temple et Kate Winslet sont excellents, avec une mention toute particulière pour la dernière véritablement habitée par son rôle. Un très bon Woody Allen (4 étoiles). Toujours à l’affiche 4 étoiles. « God’s Own Country » (« Seule la terre »). (...) (TDG)

Créé: 07.02.2018, 16h51

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