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Microbrasseries: Genève ne sait plus où donner de la binch’

Depuis quelques mois, les petits brasseurs indépendants se multiplient au bout du lac. Portraits houblonnés.

Elles étaient une ou deux il y a dix ans. Elles étaient trois ou quatre il y a cinq ans. Elles sont une flopée aujourd’hui. Elles, ce sont les microbrasseries genevoises, professionnelles, semi-pro ou amateurs, qui fleurissent depuis quelques mois comme des bulles à la surface d’une chope. La Brasserie du Niton, à Chambésy. La Brasserie de Mies. La Brasserie Bingen, à Chancy. La Cascade, à Carouge. Les Coudres, à Céligny. On en passe et des plus moussues.

Sans parler des faiseurs de bière du dimanche, qui mitonnent quelques litres dans l’intimité de leur cuisine. Le soir, quand les gamins sont couchés et l’âme sœur devant la télé. Les kits du petit brasseur domestique, désormais disponibles d’un clic sur la Toile, permettent en effet aux biérophiles de se bricoler une cervoise maison. C’est (relativement) simple. C’est rigolo. Et furieusement satisfaisant: qu’il est doux de tremper ses lèvres dans une mousse que l’on a soi-même mise au monde! Qu’il est bon d’adresser un minuscule pied de nez aux multinationales de la lager insipide!

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