Jean-Noël Cuénod: La Suisse en panne sèche sur sa voie solitaire

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Jean-Noël Cuénod: La Suisse en panne sèche sur sa voie solitaire

« Quand les types de 130 kilos disent certaines choses, ceux de 60 kilos les écoutent.» Asphyxiée intellectuellement par la chape de plomb du blochérisme ambiant, la Suisse devrait se rappeler cette fameuse réplique de 100 000 dollars au soleil en affrontant l’Union européenne. Le Conseil fédéral en particulier, et toute la classe politique suisse en général, ne sont même plus capables de cacher leur désarroi vis-à-vis des pressions exercées actuellement par Bruxelles. La dernière en date porte sur la limitation à un an de l’équivalence accordée par l’Union à la bourse suisse. Cette équivalence a été accordée, sans limite dans le temps, aux bourses des Etats-Unis, de l’Australie et de Hong-Kong. Alors pourquoi cette discrimination ? (...) Pour ceux qui ont raté le tram des relations Suisse-UE, voici grossièrement résumée trois notions à retenir. (...)

Ana Roch: Arrêtons d’envoyer les jeunes dans une impasse !

(...) Le niveau d’accès à l’apprentissage est beaucoup trop élevé avec une spécificité genevoise (le test EVA français-math) qui, quoi qu’en disent certains, est bel et bien éliminatoire pour de nombreux jeunes. Cette exclusion de la formation duale (entreprise-école) crée de nombreux problèmes sociaux en poussant des jeunes dans la marginalité. Enfin, les exigences imposées aux entreprises qui forment un apprenti sont dissuasives pour de nombreuses PME et sont adaptées uniquement aux grandes structures. Nous devons intervenir au niveau fédéral afin d’assouplir l’actuel carcan mais également utiliser la marge de manoeuvre laissée au niveau cantonal afin d’encourager les entreprises formatrices. Actuellement, on les décourage. Avec l’actuelle rigidité, on écarte de nombreux jeunes autant du monde du travail que de la société alors que nous devrions avoir une politique inverse. (...)

Maurice-Ruben Hayoun: Les raisins amers des mollahs

(...) Comment accepter que l’on dépense des millions de dollars à Gaza pour le Hamas, au Liban pour le Hezbollah, en Syrie pour Bachar, alors qu’en Iran, les victimes du dernier tremblement de terre (plus de cinq cents morts et des milliers de sans abris) doivent se contenter des miettes que le régime, occupé ailleurs, veut bien leur accorder. Il faut aussi revenir sur les catégories sociales qui protestent et qui n’ont cure ni d’Israël ni des USA, contrairement aux réactions ridicules des autorités iraniennes : les jeunes diplômés sont sans travail, la monnaie iranienne a énormément perdu de sa valeur, les femmes iraniennes, les moins fortunées, gagent leurs propres bijoux aux monts de piété, la corruption, doublée de la hausse des prix, a fait exploser le consensus iranien, cette vie secrète, cette double vie, qui servait à rassurer le régime tout en ménageant une soupape de sécurité. (...)

John Goetelen: Balance ta racaille

Les violences contre des policiers en France font la une depuis deux jours. Pourtant cela dure depuis des décennies. La banalisation des violences semblait presque admise, comme un mal habituel auquel on consacre à peine quelques lignes. Un mal collatéral de la société française en quelque sorte, qui se développe sur fond de déni des problèmes. (...)

Sophie (invitée de Mireille Vallette): Comment Henda Ayari a rejoint le salafisme

Le livre de Henda Ayari, la première femme qui porté plainte contre Tariq Ramadan pour viol, permet de comprendre comment une jeune femme d’origine maghrébine, née en France, peut glisser dans le salafisme. L’auteure avait une mère qui voyait la perdition à chaque coin de rue. Henda a essayé de la rassurer en lui montrant un certificat médical de virginité, mais cela n’a pas suffi. A l’université, elle a commencé à porter le voile pour montrer à sa mère qu’elle était une fille sage, qui pouvait étudier sans risquer de tomber dans la débauche. Par le biais de ses amies d’étude voilées, elle est entrée progressivement et insidieusement dans le piège du salafisme. (...) (TDG)

Créé: 04.01.2018, 11h19

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