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La cuisine de quarantaine: mon placard, la gazinière et moi

Quand la maladie rôde dans les rues, faire des provisions alimentaires, c’est bien. Encore faut-il savoir qu’en faire. Conseils culinaires pour gourmets confinés.

Les petites réserves alimentaires de trois journalistes à la Tribune de Genève. L’identité des placards est connue de la rédaction
Les petites réserves alimentaires de trois journalistes à la Tribune de Genève. L’identité des placards est connue de la rédaction
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Début de semaine dernière, fin d’après-midi dans une supérette genevoise. Une aïeule enjouée vide le contenu de son caddie sur le tapis roulant de la caisse. Bien plein, le caddie. Six bouteilles d’huile en action. Six rouleaux d’essuie tout. Des céréales. Des pâtes. Des pâtes. Des pâtes. Du riz aussi. Beaucoup. Des sauces en boîte. Des tomates en boîte. Des trucs en boîte… On lève le nez pour voir le museau de l’acheteuse. Impossible: elle porte un masque. Mais c’est bien sûr: Madame fait du stock en prévision d’une éventuelle quarantaine. Avec bonne humeur. Ben oui, la fourmi se rit de la pandémie.

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