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Ils n'ont pas bu une goutte d'alcool en janvier et ils ont adoré

La mode anglaise du Dry January fait des émules ici aussi. Outre les bienfaits pour la santé, zapper apéros et gueule de bois redonne de l’énergie. Témoignages.

Sonia Benarab: «Je suis moins sortie, ce qui n’est pas plus mal pour le porte-monnaie. Et ces gueules de bois, je n’en pouvais plus»Sébastien Eich: «J’ai consacré plus de temps à la famille et au sport. Je me suis senti plus performant au travail. Et mieux dans ma tête»
Sonia Benarab: «Je suis moins sortie, ce qui n’est pas plus mal pour le porte-monnaie. Et ces gueules de bois, je n’en pouvais plus»Sébastien Eich: «J’ai consacré plus de temps à la famille et au sport. Je me suis senti plus performant au travail. Et mieux dans ma tête»
Vanessa Cardoso

«Sur le plan sportif, c’est comme si je passais d’une moto 125 cm3 à une 250 en quelques semaines, se réjouit Jean*. Je cours bien plus vite que le mois dernier!» Ce chef d’entreprise en est à sa troisième participation au Dry January, à savoir un mois de janvier sobre. Une campagne venue tout droit de Grande-Bretagne, mais qui commence à séduire d’autres pays (lire encadré). En Suisse, elle a aussi convaincu de nombreux buveurs festifs désireux de faire une pause.

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