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Applis de rencontre: ils trouvent l'amour grâce à la science

Via la génétique et les neurosciences, des applications de dating nouvelle génération arriveraient à calculer le degré d’attraction entre deux inconnus. Ces Cupidon futuristes ont-ils rendu réelle la prescience amoureuse?

«Cela fait des siècles que les humains fantasment de pouvoir faire de telles prévisions, constate Pascal de Sutter, professeur à la Faculté de psychologie de l’Université catholique de Louvain, en Belgique. Dans les villages, on trouvait notamment des marieuses, chargées de mettre en relation des célibataires selon des critères précis garantissant une attirance réciproque et durable. Aujourd’hui, la science nous donne plusieurs indications sur ce qui fera ou non marcher une rencontre.»
«Cela fait des siècles que les humains fantasment de pouvoir faire de telles prévisions, constate Pascal de Sutter, professeur à la Faculté de psychologie de l’Université catholique de Louvain, en Belgique. Dans les villages, on trouvait notamment des marieuses, chargées de mettre en relation des célibataires selon des critères précis garantissant une attirance réciproque et durable. Aujourd’hui, la science nous donne plusieurs indications sur ce qui fera ou non marcher une rencontre.»
Candice Picard

Savoir à l’avance si deux inconnus vont se plaire, le fantasme est sans doute vieux comme le monde. A quelques jours de la Saint-Valentin, alors que les candidats à l’amour composent une nébuleuse de millions de profils sur le web, ce superpouvoir est plus que jamais désiré. «Tadaaam!» fanfaronnent plusieurs compagnies anglo-saxonnes, qui se vantent d’avoir enfin déniché la solution pour prédire à coup sûr si deux personnes vont matcher. Elles s’appellent Digid8, DNA Romance, Pheramor ou encore Instant Chemistry, des noms qui évoquent plus l’industrie chimique que le marché affectif.

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