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Antoine Vielliard: Genève impose au Genevois français de scolariser ses enfants

Edmée Cuttat: Faute de vrais adversaires, les Français raflent pourtant le saladier d'argent. Sylvain Thévoz: Quand l’appétit va, tout va. Hélène Richard-Favre: Sainte-Catherine.

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Antoine Vielliard: Genève impose au Genevois français de scolariser ses enfants

L'augmentation vertigineuse du nombre de Genevois installés en France pose la question de la scolarisation de leurs enfants. Les écoles des communes de Perly et de Bardonnex commencent à craquer autant que celles de St Julien. A St Julien nous devons ouvrir une à deux nouvelles classes par an : une salle de classe coûte environ 400 000 euros d'investissement et environ 30'000 euros par an en fonctionnement à la commune. L'Etat assume le coût principal de l'enseignement qu'on peut estimer à environ 60'000 euros par an. Annemasse doit construite une nouvelle école tous les 5 ans environ. Le département des finances a trouvé une idée magique pour réduire ses coûts : imposer aux communes du Genevois français d'assumer la charge de l'éducation des jeunes genevois contraints à l'exil par la pénurie de logements. Mais au fait, à qui ces personnes paient leur impôt à la source : au canton de Genève ! Quelles langues nationales souhaitent-ils apprendre : les langues nationales suisses ! A quelle économie ces personnes se destinent-elles à contribuer : l'économie genevoise ! (...)

Edmée Cuttat: Faute de vrais adversaires, les Français raflent pourtant le saladier d'argent

(...) Je ne sais pas si prenez la pleine mesure de leur insigne exploit en cette fin novembre au stade Pierre Mauroy de Lille, qui les avait vus inexorablement plier en quatre manches devant Federer et Wawrinka en 2014. Un exploit permis par d’autres tout au long de leur campagne pour l’obtention du très convoité saladier d’argent. Imaginez. Seize ans après, ils ont réussi à rallier la finale en battant le Japon… sans Nishikori, la Grande-Bretagne … sans Murray et la Serbie… sans Djokovic. Mais ils n’allaient pas s’arrêter là dans leur irrésistible marche en avant vers le trophée. L’effet Macron en somme… (...)

Sylvain Thévoz: Quand l’appétit va, tout va

(...) Dans l’ambiance forcenée d’anorexie-boulimie d’aujourd’hui : les gras deviennent plus gras et les maigres plus maigres encore. Quelque chose qui ressemble à une civilité des manières, des échanges et des mets refusant le gavage, est en marche. Elle permet, même dans les bouillons les plus infâmes, de se faire (à) manger d’une infinie de sensibilité et de joie. Une petite cantine quoi, dans des gargotes portatives et communes, où l’on s’agrège par petits groupes, autour du feu ou de quelques brindilles faites d’affinités. Et où tout fait ventre. Car vous ne nous mangerez pas tout crus ! Et si l'on vous choppe on vous bouffe. Cuisine anthropophage s'il en est. Pourtant les végétariens sont tous les jours plus nombreux, et heureux de ce choix. Le bouillon est une sorte de soupe primitive, archaïque. Sous la rétine y mijote un bric-à-brac de mots, d’images, d’os sans moelle et de moelle sans os. J’y mets mon grain de sel, y bois, ou simplement regarde ce qui s’y graille, avant de refermer rapidement le couvercle…

Hélène Richard-Favre: Sainte-Catherine

En pays laïc, on le sait, les Saintes ni les Saints n’y ont plus place. Or, ironie du calendrier oblige, c’est en cette Sainte Catherine que l’on honore les femmes victimes de violences. Que comprendre à cette soudaine considération apportée à la femme ou, sous un autre angle de vue, cette soudaine déconsidération portée à autant de comportements sexuels masculins? Les contritions et autres déclarations de qui n’aurait pas su que tel ou tel avait abusé ou harcelé sont aussi touchantes que confondantes et risqueraient de nous émouvoir. Au même titre, cette minute de silence sollicitée par Emmanuel Macron qui veut faire de la violence faite aux femmes la grande cause du quinquennat. Cette manière de politiser la violence faite aux femmes avait déjà été relevée ici dans un tout autre contexte. (...)

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