Sylvain Thévoz: Un bon chasseur peut tirer une biche mais pas un âne

La revue des blogsJohn Goetelen: Le retour d’Hayabusa. Jacques-André Widmer: 1974 : le Syndicat Suisse des Mass Media restaure l'ordre à la TSR. Marie-France de Meuron: La Santé perçue par la théorie des ensembles. Claude Bonard: Genève et l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert

Signaler une erreur

Vous voulez communiquer un renseignement ou vous avez repéré une erreur ?

Sur //blog.tdg.ch, tout plein de bons blogs à consulter et à commenter. Rendez-vous sur le portail des blogs de la Tribune de Genève Pour consulter les blogs sélectionnés ci-dessous, cliquez sur la signature. Les blogueurs apprécieront d’autant plus vos commentaires qu’ils seront courtois, argumentés et signés. Pour lire les blogs sur les smartphones et les tablettes, sélectionnez la rubrique Vivre!

Retrouvez toutes les revue des blogs

Sylvain Thévoz: Spécisme & co Quelle est la différence entre un bon et un mauvais chasseur ? Un bon chasseur il tire, et un mauvais chasseur... il tire aussi. Cette chute d'une vidéo des Inconnus sur les chasseurs a longtemps été citée comme paradigmatique de l'absurde de la chasse. Aujourd'hui, si cette vidéo était prolongée, on pourrait y adjoindre une séquence : quand un chasseur voit la biche : il tire. Si c'est un âne: il tire pas. Ben ouais, la biche c'est un animal, et l'âne c'est... euh... un animal, mais pas comme la biche. (...) Qu'est-ce qui différence un chat d'un chat sauvage? Cela interpelle et questionne. Car enfin, un bon chasseur peut tirer des biches sans crainte de jugement pour cruauté envers animal, mais pas des ânes. Pourtant, qu'est-ce qui différencie la biche de l'âne? En un mot : la domesticité, qui est un autre mot pour dire la familiarité. L'âne a un propriétaire, là où la biche n'en a pas. Et les enfants, nous précise l'article de la tribune de Genève du 29 juin, caressaient les ânes dans le champ, et jouaient avec eux. Si le mauvais chasseur avait tiré sur une vache, un chat ou un chien, il aurait certainement écopé du même verdict. Au diable galinettes cendrées, sangliers ou chevreuils, ces derniers peuvent passer sans autre à la moulinette. Les enfants n'ont pas de lien particulier avec eux, on ne leur donne pas de petit nom, ne les nomme ni "fleurette" ou "médor". Conséquence: on leur envoie du plomb. C'est la loi, la coutume. (...) //commecacestdit.blog.tdg.ch/archive/2018/07/01/canarder-la-biche-oui-mais-les-anes-non-293024.html

John Goetelen: Le retour d’Hayabusa En japonais, Hayabusa signifie le Faucon pèlerin. Oiseau réputé pour être le plus rapide du monde: 390 kmh en piqué. Mais le faucon dont il est question ici n’est pas le même. (...) Mais ce drôle d’oiseau, la sonde, ne fit rien vraiment comme prévu. La mission prévue pour durer 4 ans voyage compris en a finalement duré 7. D’abord une tempête solaire a endommagé ses panneaux photovoltaïques, puis deux des trois roues de propulsions du moteur ionique sont tombées en panne. Lors de l’approche de l’astéroïde et alors qu’elle devait se poser sur lui pour lui arracher des poussières à ramener sur Terre, la descente est interrompue. Quand enfin il peut se poser, nouvelle panne. Il reste immobile pendant 30 minutes et chauffe. Ce qui le met en retard et lui fait rater sa fenêtre de retour: il doit attendre 3 ans à côté d’Itokawa avant de trouver une nouvelle fenêtre propice. Il revient enfin, avec un seul moteur, et sans que l’on sache s’il a pu capturer de la poussière d’astéroïde. En effet la panne avait coupé les transmissions et aucune information à ce sujet n’a pu être transmise. Il est possible que lors de son contact avec Itokawa de la poussière ait été mise en mouvement et qu’il l’ait captée.Actuellement Hayabusa fonce vers la Terre à 16‘000 km/h. Le 13 juin prochain, il larguera la capsule censée contenir la poussière. Si tout se passe bien… //hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2010/06/07/le-retour-d-hayabusa.html

Jacques-André Widmer: 1974 : le Syndicat Suisse des Mass Media restaure l'ordre à la TSR Dans le sillage de mai 68 mais avec retard de trois ans, la Télévision suisse romande (TSR) a été secouée par un orage mémorable qui a ébranlé l'institution en 1971. Une première secousse avait déjà perturbé l'entreprise par une « marche sur Berne » des sons-pilote ». Ceux-là s'estimaient sous-payés...Ils servaient à enregistrer le son des reportages et à conduire la voiture du cameraman, du réalisateur et du journaliste, voire de l'éclairagiste. Ce personnel pléthorique peut être remplacé aujourd'hui par un seul homme muni d'un smartphone ! (...) L'expulsion des six collaborateurs avait été précédée par la publication sauvage d'un rapport accablant commandé par le directeur de la TSR. Ce dernier, René Schenker, un vrai patron regretté, souhaitait ne pas publier ledit rapport hyper-critique d'un des meilleurs réalisateurs de la maison, le regretté Jean-Claude Diserens. (...) Me voici décommandant en hâte mes invités avant de m'approcher des studios à Carl-Vogt... (La Tour TV était alors en construction) J'y suis accueilli par une meute fébrile et une passionaria me demandant à brûle-pourpoint si les journalistes font la grève ou non avec les réalisateurs… (...) //humoresques.blog.tdg.ch/archive/2018/07/01/1974%C2%A0-le-syndicat-suisse-des-mass-media-ssm-restaure-l-ordre-293037.html Marie-France de Meuron: La Santé perçue par la théorie des ensembles Alors que la médecine s’appuie tout azimut sur les statistiques, il est grand temps de remettre de l’ordre dans la Santé, avec une théorie fondamentale des mathématiques, afin d’inclure un maximum des paramètres concernés, tout en distinguant bien la place qui revient à chacun. Je réagis à la lecture du titre « La santé est devenue le souci numéro un des Suisses. ». Pour moi la santé est un terme sacré qui est galvaudé ces temps pour atténuer le problème des coûts non pas de la santé (2e manipulation) mais de notre système de soins comme le nomme très justement professeur René Knüssel du Centre de recherche sur les parcours de vie et les inégalités à Lausanne. Si seulement la Santé était le souci numéro un des Suisses ! (...) //mfmeuron.blog.tdg.ch/archive/2018/07/02/la-sante-percue-par-la-theorie-des-ensembles-293039.html Claude Bonard: Genève et l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert Le 1er juillet 1751 paraît le premier volume de l'Encyclopédie. Une aventure littéraire et scientifique qui va toucher Genève de près. En effet, si vous passez à la rue Etienne-Dumont 16, anciennement rue des Belles-Filles, dans notre belle vieille ville , levez le nez et vous y découvrirez une plaque épigraphique qui rappelle que c'est dans cette maison que vivait Jean-Léonard Pellet ( 1740-1825), l'imprimeur de Voltaire qui publia en 1777 la troisième édition de l'Encyclopédie. (...) //claudebonard.blog.tdg.ch/archive/2018/07/01/geneve-et-l-encyclopedie-de-diderot-et-d-alembert-293029.html (TDG)

Créé: 02.07.2018, 18h14

Publier un nouveau commentaire

Nous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous vous prions d’utiliser votre nom complet, la discussion est plus authentique ainsi. Vous pouvez vous connecter via Facebook ou créer un compte utilisateur, selon votre choix. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent.
La rédaction

Caractères restants:

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.

Caricatures

Un Genevois poursuit Tesla après un accident
Plus...