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Lettre du jourVentilation et vie sociale

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Sion, 13 janvier

Le Conseil fédéral a décidé, coincé, d’appuyer sur le seul frein dont il pense disposer pour éviter l’engorgement des centres de soins stressés. La fermeture des lieux d’échanges. Il fait face à l’urgence. Il n’échappe à personne que cette politique étroite n’est pas vivable à long terme car elle dégrade gravement les fondements concrets de l’échange et de la vie sociale.

Or les individus sont en surmultiplication mondiale, les virus sont en variabilité permanente et en recréations multiples naturelles et inéluctables. Il faut donc « tenir » en prenant des mesures d’adaptation complémentaires aux règles de sécurisation déjà décidées et en voie d’application généralisée.

Nos établissements publics sont bloqués. Ils ont beau mettre en place les dispositions de distanciation et le port du masque, leur air est saturé par les apports des regroupements sociaux. C’est l’argument scientifique qui justifie leur mise à mort avec tout ce que cela implique.

Eh bien non. L’évitement de la mise à mort de notre vie sociale justifie un investissement de solidarité sociale à fond perdu, à savoir la dotation de nos établissements publics d’un système de ventilation coûteux mais à même d’assurer la salubrité de l’air dans leurs locaux.

Les propriétaires doivent s’engager, mais nous aussi , pour sauver ce qui pourra l’être de notre qualité de coexistence. Il faudra négocier les modalités. L’Etat ce n’est pas les autres, l’Etat c’est nous et son cœur ne battra pas sans nous.

Il me semble donc opportun d’élaborer un plan d’investissement de sanification globale de nos établissements publics pour sauvegarder notre vie sociale en évitant des mesures saccadées qui nous découragent ainsi que nos touristes.

Wolfgang Guerraty

1 commentaire
    CHARLES PITTET

    Peuple genevois, Charles vous le demande: Regardez- les celle-ci, celle-là elle me donne une envie d'un éclat de rire. Donc les soins, Carlos connaissant très bien le discours social des espaces hospiliers plus de la moitié de vient pas d'elle, d'eux. Elles ( ils ) sont incapable de rien. Sinon d'une saga chronique que vous ne connaissez pas dans ces milieux. AH! AH! AH!