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Une carte des vents donne du souffle aux antiéoliens

En 2016, le ciel vaudois était perçu comme le coin de pays idéal pour construire des éoliennes. Mais une nouvelle carte de la Confédération apporte de l’eau au moulin des opposants.

Visuellement, l'écart entre les projections des experts en 2016, et celles de 2019, est impressionnante. On parle en réalité de quelques mètres de vent par seconde, assez toutefois pour embêter une éolienne. Les spécialistes sont divisés sur la réalité dans le ciel vaudois, qui reste considéré comme l'eldorado de l'éolien suisse.
Visuellement, l'écart entre les projections des experts en 2016, et celles de 2019, est impressionnante. On parle en réalité de quelques mètres de vent par seconde, assez toutefois pour embêter une éolienne. Les spécialistes sont divisés sur la réalité dans le ciel vaudois, qui reste considéré comme l'eldorado de l'éolien suisse.
OFEN - Mathieu Rudaz - Ph. Forney

Les sceptiques de l’éolien vaudois jubilent. Cette fois-ci, ce sont eux qui font grand bruit de la dernière carte des vents, publiée début février, par un de leurs pires adversaires, l’Office fédéral de l’énergie (OFEN).

Ce qui se passe? Cette nouvelle reconstitution du vent, tel qu’il est censé souffler à 50, 75, 100, 125 et 150 m au-dessus du sol, semble indiquer que la Suisse romande, Vaud et Genève en particulier, est moins privilégiée par Éole que ce qu’avaient auparavant imaginé les scientifiques, notamment dans la dernière version du même atlas publié en 2016 seulement. Une étude qui avait alors servi aux partisans de l’éolien, la cheffe du Département des énergies en tête, pour montrer à quel point le ciel vaudois disposait du «plus grand potentiel éolien de Suisse».

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