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Musique classiqueUn violon indocile au Victoria Hall

Patricia Kopatchinskaja est en concert avec l’OCG. Rencontre avec une opiniâtre.

Patricia Kopatchinskaja: «La musique est un miracle qui n’a pas de début ni de fin.»
Patricia Kopatchinskaja: «La musique est un miracle qui n’a pas de début ni de fin.»
FRANK MENTHA

Elle vient de quitter Berne, sa ville d’adoption, pour rebondir sous nos latitudes, où elle se produira samedi aux côtés de l’Orchestre de chambre de Genève. À la veille du concert, la violoniste d’origine moldave Patricia Kopatchinskaja nous reçoit dans un hall d’hôtel. Elle évoque d’une voix posée et d’un propos franc sa relation avec le grand répertoire et son amour pour les pièces contemporaines.

À Genève, vous retrouvez Gábor Takács-Nagy, un chef d’orchestre avec lequel vous avez joué par le passé. Si vous deviez le présenter, que diriez-vous de lui?

C’est un personnage résolument enthousiaste, qui vit la musique avec intensité et qui en restitue l’essence avec le cœur. J’aime les musiciens qui ont cette compréhension profonde de la partition et qui parviennent à aller par-delà les feuilles posées sur le pupitre, sans perdre pour autant le sens de l’œuvre.

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