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Instruction publiqueUn syndicat d’enseignants s’oppose au projet de réforme du primaire

La Société pédagogique genevoise rejette surtout la piste d’augmenter d’une période le temps d’enseignement.

La réforme propose la semestrialisation des évaluations, une note unique en français, un allègement de l’horaire des élèves et une période d’enseignement en plus pour les enseignants.
La réforme propose la semestrialisation des évaluations, une note unique en français, un allègement de l’horaire des élèves et une période d’enseignement en plus pour les enseignants.
Jean-Paul Guinnard

Le projet de refonte de l’école primaire ne passe pas la rampe aux yeux du syndicat d’enseignants concerné, la Société pédagogique genevoise. Pour rappel, les pistes de travail prévoient la semestrialisation des évaluations, une note unique en français, un allègement de l’horaire des élèves et une période d’enseignement en plus pour les enseignants. La durée des périodes étant raccourcie, leur temps de présence en classe en serait inchangé au final. Les trois premières hypothèses constituent des «avancées notables et souhaitables» selon la SPG, qui s’oppose malgré tout au dernier point, soit, selon elle «une (nouvelle) augmentation de la charge de travail du corps enseignant et une détérioration de ses conditions de travail».

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