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Transports publics genevoisUn rapport officiel accable les ressources humaines des TPG

L’État exige que la régie se conforme à la loi et fasse «cesser les atteintes à la santé psychique du personnel».

Genève, Lancy, le dépôt et siège administratif des Transports publics genevois (TPG) au Bachet-de-Pesay.
Genève, Lancy, le dépôt et siège administratif des Transports publics genevois (TPG) au Bachet-de-Pesay.
TDG

«Rarissime». C’est l’adjectif utilisé dans une lettre officielle pour qualifier le nombre de plaintes adressées à l’État au sujet du climat régnant dans l’administration des Transports publics genevois (TPG). Une vingtaine de récriminations ont afflué auprès de l’Office cantonal de l’inspection et des relations du travail (Ocirt), chargé de faire appliquer les normes fédérales en la matière.

En mains de la «Tribune de Genève», cette missive de l’Ocirt a été adressée le 9 novembre aux TPG après avoir recueilli les témoignages et reçu le directeur général de la régie. Elle confirme, comme nous l’écrivions le 6 novembre, que le torchon brûle au sein de deux entités administratives des Transports publics genevois, surtout les ressources humaines (RH), mais aussi l’unité marketing, ventes et communication.

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