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Droits humainsUn rapport alerte sur la dérive autoritaire du Sri Lanka

Amnesty International dénonce le comportement du pouvoir, qui refuse de rendre des comptes sur les crimes commis dans le passé.

La vague répressive coïncide avec le retour à la tête du gouvernement de Mahinda Rajapaksa, actuel Premier ministre du Sri Lanka.
La vague répressive coïncide avec le retour à la tête du gouvernement de Mahinda Rajapaksa, actuel Premier ministre du Sri Lanka.
AFP

L’évolution de la situation au Sri Lanka inquiète Amnesty International. Dans un rapport rendu public ce jeudi matin, l’ONG répertorie les actions menées par le gouvernement pour museler la contestation et gêner le processus de justice de transition pour les crimes commis durant le conflit armé.

«Au cours de l’année écoulée, le gouvernement sri lankais a radicalement transformé l’espace civique du pays, désormais caractérisé par une hostilité et une intolérance croissantes à l’égard des voix discordantes», dénonce David Griffiths, directeur du Bureau du secrétaire général à Amnesty International. «Des personnes de tous les horizons ont été menacées, intimidées, harcelées et incarcérées pour avoir simplement exprimé leur opinion ou effectué leur travail d’une manière qui a déplu aux autorités», ajoute-t-il.

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