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SuisseUn meilleur soutien demandé face au cancer de l’enfant

À l’occasion de la Journée mondiale du cancer de l’enfant, une association faîtière réclame plusieurs mesures pour aider davantage les victimes de cette maladie qui tue un enfant par semaine en Suisse.

La recherche contre le cancer de l’enfant doit être mieux financée, demande notamment l’association faîtière «Cancer de l’enfant en Suisse». (Photo d’illustration)
La recherche contre le cancer de l’enfant doit être mieux financée, demande notamment l’association faîtière «Cancer de l’enfant en Suisse». (Photo d’illustration)
Keystone

Un enfant meurt toujours chaque semaine du cancer en Suisse. Quatre survivants sur cinq souffrent eux des effets à long terme de l’affection et du traitement.

L’association faîtière «Cancer de l’enfant en Suisse» réclame différentes mesures pour aider parents et enfants à l’occasion de la Journée mondiale de cette maladie.

Environ 300 enfants et adolescents développent un cancer chaque année en Suisse, dont plus de la moitié sont des nourrissons et des enfants de moins de 4 ans. Au-delà du choc pour la famille concernée, la lutte contre la maladie engendre des charges physiques, mais aussi psychiques et financières importantes qui rendent un soutien impératif, souligne l’association.

La recherche doit être mieux financée et les médicaments doivent être intégralement remboursés, demande notamment cette dernière.

Télétravail et école en ligne

Des modalités de travail plus flexibles, par exemple sous forme de télétravail, seraient par ailleurs nécessaires pour que les parents puissent accompagner leur enfant, les 14 semaines de congé prévues actuellement n’étant pas suffisantes.

Souvent dans l’incapacité, sur une longue période, de se rendre à l’école, les enfants concernés souffrent de lacunes d’apprentissage. Des offres de cours en ligne à long terme, sur le modèle mis en oeuvre durant l’actuelle pandémie, pourraient se révéler utiles dans ce cadre.

Quatre enfants sur cinq atteints d’une forme de cancer peuvent aujourd’hui être guéris. Un enfant meurt malgré tout presque chaque semaine, et 80% de ceux qui guérissent continuent de souffrir des effets de la maladie et des traitements, parfois leur vie durant.

«Cancer de l’enfant en Suisse» réclame notamment davantage de lieux d’écoute prodiguant des conseils psychologiques et juridiques aux survivants et à leurs parents, ainsi qu’un soutien à l’insertion professionnelle.

ATS

2 commentaires
    P. Milraux

    Vous vous souvenez du livre du Dr Kousime "Soyez bien dans votre assiette jusqu'à 80 ans et plus" ? Ce livre décrit très bien les dysfonctionnements qui interviennent dans l'organisme si il est mal nourri. Déjà avant la gestation, la mère doit se nourrir très sainement et ensuite tout au long de la grossesse, sinon l'enfant naît déjà malade.