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L’éditorialUn élan du cœur pour sauver 2020

Et si on terminait cette année sinistre par un élan de générosité? Depuis vingt-cinq ans, la «Tribune de Genève» organise une collecte pour les personnes démunies, baptisée Thune du Cœur. Comme tout le reste, cette action vit des chamboulements en 2020. Elle est à la fois plus nécessaire que jamais et bien plus difficile à mener.

Elle est nécessaire, parce que la précarité grandit dans un canton frappé par le Covid, avec une économie à l’arrêt, des postes qui disparaissent et des gens perdant pied. Elle est plus difficile, parce que les événements propices à la récolte de fonds (course de l’Escalade, matches de hockey, manifestations
diverses) passent à la trappe.

C’est pourquoi la «Tribune» s’engage encore plus que d’habitude pour en appeler à la générosité des Genevois. Organisé par Julie, chroniqueuse de l’«Encre bleue», l’engraissement de notre cochon-tirelire Jules recevra cette année l’aide de toute la rédaction, mobilisée pour diffuser l’appel aux dons. L’intégralité des fonds récoltés seront remis à trois associations: Partage, les Colis du Cœur et La Virgule. Notre dossier de ce week-end détaille leur rôle et vous indique comment participer, selon vos moyens.

Le Covid créée de la précarité. Il crée aussi de la solidarité. La fin de cette année nous donne l’occasion de penser aux autres, aux malades, aux soignants, aux personnes isolées, aux plus pauvres. Pour ces derniers, le travail des associations soutenues par la Thune du Cœur représente une aide essentielle. Il leur montre aussi que l’entraide, dans notre société individualiste et marchande, existe encore.

Nos remerciements chaleureux vont à toutes les personnes qui œuvrent dans ces associations, et à vous, chère lectrice, cher lecteur, pour votre contribution à l’engraissement de notre bon vieux Jules.

7 commentaires
    CHARLES PITTET

    Le vieux terme littéraire existera toujours, ce sont tes angoisses qui désire eliminé notre bon terme Charité qui est en réalité charité du coeur ou justice de ton petit coeur neurologique bourré de dilem et de cruauté. La littérature adore ce terme sinon la présence est bonne comme celui du regard, comme d'une activité mais la moquerie ne fait partit de cette terminologie ainsi l'invalidité de la jalousie Bruno Hubacher.