Justice pénaleTrois grévistes du climat plaident la liberté d’expression au Tribunal fédéral
Condamnés pour avoir incité à la grève militaire, les Vaudois qui ont fait appel doivent convaincre la Haute Cour que leur message relève du débat démocratique.

La grève du climat avait lancé un appel à la grève militaire en 2020, invitant ses sympathisants à s’engager dans le service civil. De prime abord anecdotique, cette action et la débauche de moyens qui avaient suivi sont devenues une affaire d’État qui va marquer la jurisprudence. Ce vendredi, le Tribunal pénal fédéral (TPF) doit décider du sort des trois militants, accusés d’être les chefs d’orchestre. Si leur condamnation est confirmée, ils dénonceront une atteinte à la liberté d’expression. S’ils sont blanchis, en revanche, leurs adversaires déploreront une non-application du Code pénal (CP).



















