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Cinéma
Trois choses à voir à Locarno

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Locarno 2023, c’est avant tout la dernière édition du mythique président Marco Solari. On sait déjà qu’il manquera au plus grand des petits festivals. À moins que cela ne soit l’inverse. Pour cette année, le directeur artistique Giana A. Nazzaro et son équipe ont concocté de belles choses. Dont quelques incontournables. Petit tour subjectif.

«La voie royale»

Pas mal de premières mondiales, sur la Piazza. Dont le retour de l’Ecalien Frédéric Mermoud. Ce sera le 3 août et il y présentera «La voie royale» ou la quête d’une lycéenne issue d’une famille paysanne qui souhaite intégrer Polytechnique, l’une des plus grandes écoles françaises. Ce sera aussi l’occasion d’y voir des films de la dernière sélection cannoise, dont la dernière Palme d’or («Anatomie d’une chute», de Justine Triet) ou le dernier Ken Loach, «The Old Oak».

«La voie royale», de Frédéric Mermoud

Stars à l’écran

On voit rarement des vraies stars dans la compétition internationale. Quentin Dupieux – dont le premier film «Rubber» – l’histoire d’un pneu serial killer – avait fait déjanter la Piazza en 2010, sera de la partie avec «Yannick». Le pitch: «En pleine représentation de la pièce «Le cocu», un très mauvais boulevard, Yannick se lève et interrompt le spectacle pour reprendre la soirée en main…» Avec Blanche Gardin et Pio Marmaï, cela promet. Rayon suisse, on retrouvera Basil Da Cunha, né à Morges, avec «Manga D’Terra», ou l’histoire de Rosa, 20 ans, qui laisse ses deux enfants au Cap-Vert pour s’établir à Lisbonne dans l’espoir de leur offrir une vie meilleure.

«Manga D’Terra», de Basil Da Cunha

Rétrospective mexicaine

La rétrospective est toujours l’un des moments forts du festival. Cette année, elle célèbre le Mexique. Derrière les fers de lance que sont Guillermo del Toro, Alfonso Cuarón ou Alejandro González Iñárritu, on trouve tout un patrimoine du septième art. L’occasion de le déguster à Locarno qui confirme ainsi son étiquette de terre de découvertes. Comme toujours.

«La mujer murciélago», de René Cardona