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AboLes expositions de l’été
Tout le Japon dans le petit monde de Vuillard

«Au lit» (1891), l’une des toiles prêtées par le Musée d’Orsay à Paris pour l’exposition de la Fondation de l’Hermitage.
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Lui, dans le groupe des peintres Nabis si friands de surnoms, c’est le zouave – le Vaudois Félix Vallotton était bien l’étranger. Mais qu’avait pu donc faire Edouard Vuillard (1868-1940) pour mériter ce titre de curieux personnage, limite excentrique? Si on lit dans le regard tantôt affable, tantôt effarouché de ses autoportraits, la question se pose. Il semblerait que le simple fait d’avoir remisé son uniforme des armées au moment où il rejoignait ce groupe d’artistes aussi potaches qu’allergiques à la paralysie de l’art par l’académisme, a suffi.

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