AboLes expositions de l’étéTout le Japon dans le petit monde de Vuillard
La Fondation de l’Hermitage à Lausanne se concentre sur les inspirations du peintre français en quête de nouvelles perspectives. Un voyage aussi éclatant qu’intérieur.

Lui, dans le groupe des peintres Nabis si friands de surnoms, c’est le zouave – le Vaudois Félix Vallotton était bien l’étranger. Mais qu’avait pu donc faire Edouard Vuillard (1868-1940) pour mériter ce titre de curieux personnage, limite excentrique? Si on lit dans le regard tantôt affable, tantôt effarouché de ses autoportraits, la question se pose. Il semblerait que le simple fait d’avoir remisé son uniforme des armées au moment où il rejoignait ce groupe d’artistes aussi potaches qu’allergiques à la paralysie de l’art par l’académisme, a suffi.




















