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Course écologique
La Trans’Onésienne attire 1700 participants

Daniel Cattani, président du comité d’organisation de la Trans’Onésienne.
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En bref:
  • La Trans’Onésienne a réussi à attirer 1700 participants cette année.
  • La course se distingue par son approche écologique avec des bars à tri.
  • Les enfants courent désormais dans des catégories séparées selon leur âge.
  • Le camp de base pourrait être déplacé en 2025 à Onex.

La vitesse de pointe qu’affichait le Covid-19 à son compteur semblait laisser les athlètes de la Trans’Onésienne dans leur starting-block, mais c’était compter sans l’endurance de son comité d’organisation. À chaque épreuve, celui-ci améliore sa foulée. Quatre ans après la pandémie, cette course emblématique reprend ses allures d’antan. La preuve, samedi dernier, un record a été enregistré chez les poussins. Le président de ce comité, Daniel Cattani, nous donne les secrets de ce succès.

La Trans’Onésienne est à sa 51e année d’existence. Malgré des difficultés de tout ordre, vous maintenez le cap. Quel est votre secret?

On est bon marché, on reste très local, on fait participer les écoles, il y a une bonne ambiance, on peut arriver ici en transports publics pour courir assez facilement.

Il y a aussi quelques innovations?

Oui, il y a des nouvelles choses. Depuis deux ans, on est en train de faire des manifestions sans déchets, avec des bars à tri, dans un système plus développement durable. On a essayé plusieurs choses. La course pour enfants, c’est quelque chose de magnifique. Il y a plusieurs enfants qui courent avec leurs parents; le walking, qui est quelque chose qui n’existe pas ou qui est très peu dans plusieurs courses. Je pense qu’il faut diversifier aussi pour d’autres catégories, pour qu’elles prennent goût à marcher, à courir, à faire du sport.

Pourquoi avez-vous scindé la catégorie des enfants de 5 et 9 ans?

Parce qu’on comparait les 5 à 7 ans avec les plus grands de 8 à 9 ans, qui sont très différents physiologiquement; et de fait, les plus petits n’avaient aucune chance de gagner un podium. Pour les garçons, le premier plus jeune est 14e, chez les filles 10e, si on avait laissé une seule catégorie.

Le fait de scinder cette catégorie attire-t-il plus d’enfants vers la course?

Difficile à dire sur une année, scinder peut attirer les coureurs qui aiment la compétition et qui ont envie de podium, est-ce que c’est le cas des petits? Faudra leur demander…

Mais tout n’est pas rose. Vous rencontrez parfois des situations compliquées?

Oui, c’est difficile, mais ce qui est compliqué par exemple, ce sont les démarches administratives, les contraintes pour arrêter le trajet d’un bus, mais ça se passe bien.

Combien de participants avez-vous enregistrés cette année?

Près de 1600, plus les parents-enfants, cela fait 1700 participants. Mais dans les détails, on doit encore donner les bons chiffres. Il y a toujours quelques erreurs dans les inscriptions.

Cette année, le nombre de participants est-il en hausse? Si oui, dans quelle catégorie?

Oui, il y a une nette progression depuis la reprise après le Covid-19. Probablement dans les catégories poussins et poussines.

En 2025, le camp de la Trans’Onésienne ne sera plus à la salle communale. Où irez-vous?

Oui, quoi qu’il arrive, en 2025 le camp de la course risque d’être déplacé. On est en train de travailler sur deux projets. Nous voulons que ça reste à Onex dans les deux villages, soit aller vers la salle du manège ou vers la Mairie. S’il faut le déplacer, il faudra repenser autre chose. Ça risque d’être plus compliqué.

Samedi 23 novembre, des clowns étaient présents pour agrémenter la Trans’Onésienne.
Guillaume Cachelin, vainqueur du 11 km en 34 minutes.