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Quelques voix qui peuvent changer l’avenir de la Suisse

Une progression de la droite ou un renforcement de la coalition de centre gauche auraient des conséquences sur la politique de l’énergie, de la famille ou sur la fiscalité. Décryptage.

L’entente de centre gauche doit beaucoup à la complicité entre les deux présidents Christophe Darbellay (PDC) et Christian Levrat (PS).
L’entente de centre gauche doit beaucoup à la complicité entre les deux présidents Christophe Darbellay (PDC) et Christian Levrat (PS).
Keystone

Avec un parlement fédéral connu pour sa stabilité, les élections de cet automne pourraient dissuader beaucoup de citoyens de se déplacer aux urnes. Après tout, les quelques sièges susceptibles de changer de camp tous les quatre ans ne promettent pas de révolution cosmique.

Pourtant, l’enjeu est réel. Cette année, les élections fédérales pourraient torpiller l’entente de centre gauche formée par les Verts, le PS, le PDC, le PBD et parfois les Vert’libéraux, une entente qui a émergé durant la législature et fait pencher la balance sur des dossiers majeurs. C’est du moins la théorie du président du PS, Christian Levrat, qui la répète depuis janvier. A droite, les camps PLR et UDC, dopés par les derniers sondages, ont l’impression qu’une bascule est possible cet automne pour reprendre la main.

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