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Photo du petit GrégoryLes Villemin acceptent les excuses du Festival de Montreux

La publication d'une photo du petit Grégory en illustration d'une publicité dans un journal du Festival de Jazz de Montreux ne connaîtra pas de suite judiciaire. Les parents Villemin ont renoncé à porter plainte.

La publicité du Festival de Jazz de Montreux vantait sa garderie avec en filigrane la photo du petit Grégory.
La publicité du Festival de Jazz de Montreux vantait sa garderie avec en filigrane la photo du petit Grégory.
DR

Les parents du petit Grégory Villemin, assassiné en 1984 dans les Vosges, ont renoncé à porter plainte contre le Festival de Jazz de Montreux, en Suisse, qui avait malencontreusement utilisé une photo du garçonnet dans une publicité, a indiqué mardi leur avocat.

«Les époux Villemin acceptent les excuses du Festival et n’entendent pas engager une procédure,» a indiqué Me Thierry Moser. «Ils ont un souci d’apaisement, ce qui est tout à leur honneur», a-t-il ajouté.

Christine et Jean-Marie Villemin avaient envisagé de porter plainte la semaine dernière après qu’un internaute eut révélé qu’une photo légèrement floutée de leur fils avait été utilisée pour illustrer une publicité pour la garderie d’enfants de ce festival.

Bourde non intentionnelle

Les organisateurs avaient rapidement admis avoir commis une bourde non intentionnelle. Mais l’avocat des Villemin avait dénoncé une faute «absolument inexcusable» et mis en doute la bonne foi des organisateurs, soupçonnant «un coup médiatique».

La bévue avait été commise par une jeune graphiste qui cherchait une image d’enfant sur internet pour illustrer la publicité. Celle-ci était tombée sur une photo du petit Grégory, sans savoir de qui il s’agissait. Les exemplaires du journal du festival où figurait la publicité en cause ont été immédiatement retirés de la circulation, une fois l’erreur découverte.

Le meurtre du petit Grégory est l’une des plus retentissantes affaires judiciaires des 30 dernières années en France. Son corps avait été retrouvé en octobre 1984 dans une rivière des Vosges, les mains et les jambes liées, non loin du domicile de ses parents.

Un mystérieux corbeau avait fait part du crime par un appel téléphonique quelques heures avant la découverte du corps. Le lendemain, le crime était revendiqué par une lettre anonyme adressée au père de l’enfant.

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