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SuisseVieillesse: les cas de réadaptation en hausse

Le vieillissement de la population a provoqué une hausse des cas de réadaptation depuis 2012.

Dès 65 ans, les patients sont admis en réadaptation principalement en raison d'arthroses, de dorsopathies, de fractures du fémur, ainsi que d'infarctus cérébral.
Dès 65 ans, les patients sont admis en réadaptation principalement en raison d'arthroses, de dorsopathies, de fractures du fémur, ainsi que d'infarctus cérébral.
Keystone

Au total, l'OFS en a compatibilisé 89'000 en 2017, soit une augmentation de 31% sur cinq ans. Les coûts de ce type de soin se sont élevés à 1,84 milliard de francs en 2017.

Plus de la moitié des cas d'hospitalisation en réadaptation concernent des personnes âgées de 65 à 84 ans, détaille l'Office fédéral des statistiques (OFS) mardi dans un communiqué. Cette classe d'âge enregistre une augmentation de 31,3% de cas entre 2012 et 2017.

Celle des 85 ans et plus croît encore plus fortement (48,8%). Cumulées, les journées passées en réadaptation atteignent presque 2 millions, soit 17% des journées d'hospitalisation.

Légère croissance

En comparaison, cette croissance est «beaucoup plus forte» que celle des soins aigus (7%). Les cas d'hospitalisation en réadaptation représentent 9,8% des coûts totaux de l'activité stationnaire des hôpitaux. Depuis 2012, ces coûts enregistrent une croissance légèrement plus soutenue (15,2%) que celle observée dans le domaine des soins aigus (13,5%).

Les trois quarts des patients ont été admis en réadaptation directement après une hospitalisation en soins aigus, qui impliquaient six fois sur dix une intervention chirurgicale.

Réactions diverses

Dès 65 ans, les patients sont admis en réadaptation principalement en raison d'arthroses, de dorsopathies, de fractures du fémur ainsi que d'infarctus cérébral. Chez les 85 ans et plus, ce ne sont que 68,2% des patients qui sont retournés à domicile, tandis que 15,5% d'entre eux intégraient un établissement médico-social.

38% des patients ont dû se rendre dans un canton autre que celui du domicile afin d'y recevoir des soins de réadaptation. Pour certains cantons (Uri, Schwytz, Soleure, Appenzell Rhodes-Intérieures et Zurich), cette part est supérieure à 70%, alors qu'elle est inférieure à 14% dans les cantons du Tessin, de Vaud, du Jura, de Genève et d'Argovie. Dans ces cantons, les activités de réadaptation se déploient essentiellement dans les hôpitaux de soins généraux, précise l'OFS.

En Suisse alémanique, 90% des patients sont admis en réadaptation dans des cliniques spécialisées, 10% dans des hôpitaux de soins généraux. En Suisse romande ainsi qu'au Tessin, cette tendance s'inverse: ce sont les hôpitaux de soins généraux qui absorbent deux tiers des patients en réadaptation.

ats

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