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Télécoms: Berne veut un système en cas de crise

La Suisse ne dispose actuellement d'aucun système uniforme fiable de communication mobile. Le Conseil fédéral veut y remédier.

Le Conseil fédéral veut un système de communication mobile de sécurité à large bande actif en cas de crise.
Le Conseil fédéral veut un système de communication mobile de sécurité à large bande actif en cas de crise.
Keystone

Pompiers, police, services sanitaires et exploitants d'infrastructures critiques doivent pouvoir communiquer même si le réseau mobile est surchargé ou endommagé. Le Conseil fédéral a chargé mercredi le Département fédéral de la défense et de la protection de la population (DDPS) de lancer un projet pilote en ce sens.

Un système de communication mobile de sécurité à large bande (CMS) doit être mis en place. Il doit permettre aux différents intervenants d'échanger de grandes quantités de données même en cas de catastrophe naturelle ou d'attaque terroriste.

La Suisse ne dispose actuellement d'aucun système uniforme fiable. Différentes organisations travaillent déjà sur des solutions ponctuelles. Le but est d'introduire un outil uniforme, applicable dans toute la Suisse. Les services impliqués estiment qu'un CMS est urgent et sont disposés à collaborer.

Eléments de sécurité

De 2020 à 2023, le DDPS mènera le projet pilote. Celui-ci permettra d'échanger des expériences, de confirmer la plausibilité des résultats et de déterminer les besoins des futurs utilisateurs. Le CMS devra utiliser les infrastructures de téléphonie existantes et celles des organisations de protection de la population.

Le système devra toutefois être complété avec des éléments de sécurité. Il s'ajoutera au système national d'échange de données sécurisées et au réseau radio de sécurité Polycom et garantira un niveau de sécurité encore plus élevé.

Plusieurs cantons et villes ainsi que l'Office fédéral de la police, le Service de renseignement de la Confédération, l'Administration fédérale des douanes, l'Office fédéral des routes, l'Office fédéral de l'énergie, celui de la communication et les exploitants d'infrastructures critiques et les opérateurs publics de téléphonie mobile y participent.

ats

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