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Le syndicat Unia veut qu’Uber passe à la caisse

La firme américaine doit assumer les obligations de tout employeur en Suisse, selon un avis de droit.

La firme Uber avait déjà mobilisé contre elle les chauffeurs de taxis genevois, en mai dernier.
La firme Uber avait déjà mobilisé contre elle les chauffeurs de taxis genevois, en mai dernier.
Lucien Fortunati

Les milliers de chauffeurs qui roulent pour Uber en Suisse, de Genève à Zurich en passant par Lausanne et Bâle, sont autant d’employés de la firme californienne. Cette dernière doit respecter – comme tout employeur – les obligations de la loi sur le travail. Et donc verser sa part de cotisations sociales aux assurances suisses. Telle est la revendication martelée lundi à Berne par Unia. Le syndicat exhorte les autorités cantonales et fédérales à faire respecter les dispositions légales, non sans dénoncer la «passivité inacceptable» dont elles ont fait preuve jusqu’ici face au géant des services VTC (véhicules de transport avec chauffeur).

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