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Canton de NeuchâtelFusion entre Le Locle et Les Brenets en phase finale

La convention de fusion entre les communes du Locle et des Brenets (NE) a été signée ce mercredi et sera examinée par les Conseils généraux le 20 février.

Avenue de l'Hôtel de ville au Locle.
Avenue de l'Hôtel de ville au Locle.
archive, Keystone

La convention de fusion entre les communes du Locle et des Brenets (NE) a été signée mercredi. Le nom de la commune fusionnée sera Le Locle. La convention sera soumise à la population des deux communes le 17 mai en cas d'approbation par les deux législatifs.

Ce sont les exécutifs des deux communes qui ont procédé au Locle à cette signature qui a été qualifiée d'historique pour les Montagnes neuchâteloises. La convention passe maintenant entre les mains des Conseils généraux qui l'examineront le 20 février.

Après plusieurs années de travail, la convention de fusion est donc sous toit, ont souligné les deux communes neuchâteloises. Le texte fixe le nom de la commune fusionnée, Le Locle, tout en conservant le nom des Brenets qui sera suivi de la mention «commune du Locle». Fin 2018, Le Locle comptait 10'214 habitants et Les Brenets 1043.

Les deux exécutifs ont souligné que la convention stipule que le principe de proximité doit absolument primer lorsqu'il s'agit de service à la population. Les guichets communaux seront ainsi maintenus dans chacune des deux communes.

Budget déficitaire

Le budget prévisionnel de la commune fusionnée est déficitaire, reflétant ainsi la situation financière délicate que connaissent les deux communes. Mais la fusion permettra d'économiser quelque 700'000 francs, ont assuré les conseils communaux du Locle et des Brenets.

La convention prévoit d'affecter un quart des deux millions de francs d'aide cantonale à l'accompagnement de la fusion. Le reste, soit 1,5 million de francs, sera utilisé pour améliorer l'offre touristique ainsi que la mobilité douce au sein de la future commune.

A l'écoute de la population

Une commission de la fusion est instituée par cette convention afin de garantir la transmission des demandes émanant de la population de chaque commune actuelle. L'idée est d'offrir un nouvel instrument pour faire part de ses préoccupations au Conseil général de la future commune. Il s'agit d'une première cantonale.

ats

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