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L'EPFL Valais va doubler ses effectifs d'ici à 2021

L'institut EPFL du Valais verra le nombre de ses collaborateurs doubler d'ici à 2021. La hausse est entre autres liée à l'ouverture d'un nouveau centre de recherche.

De 226 collaborateurs aujourd'hui, l'EPFL Valais en comptera environ 400 fin 2021, explique le directeur opérationnel, Marc-André Berclaz.
De 226 collaborateurs aujourd'hui, l'EPFL Valais en comptera environ 400 fin 2021, explique le directeur opérationnel, Marc-André Berclaz.
archive, Keystone

L'antenne valaisanne de l'EPFL va continuer de croître ces prochaines années à Sion. L'institut, qui fête ses cinq ans d'existence, va presque doubler le nombre de ses collaborateurs d'ici à 2021.

De 226 collaborateurs aujourd'hui, l'EPFL Valais en comptera environ 400 fin 2021, explique son directeur opérationnel, Marc-André Berclaz, dans une interview publiée mercredi dans «Le Nouvelliste». Cette hausse est notamment liée à l'ouverture d'Alpole, le nouveau centre de recherche de l'environnement alpin et polaire.

«Avec 400 collaborateurs, l'EPFL Valais pourra compter une belle masse critique qui lui garantira son existence», affirme M. Berclaz. Selon lui, l'arrivée de l'EPFL en Valais en 2014 puis son développement ont renforcé l'image du canton. «Cette présence démontre que nous n'habitons pas un lieu reculé du monde. Le Valais est technologique, moderne et dynamique à tous les niveaux», relève-t-il.

Jeunes professeurs reconnus

La croissance de l'antenne valaisanne n'aurait pas pu se réaliser sans le soutien de l'Etat du Valais et de la Ville de Sion, reconnaît M. Berclaz. Le Canton et sa capitale ont investi 42,1 millions de francs dans le projet, tandis que l'apport de l'EPFL se monte à 76,2 millions.

Parmi les satisfactions de ces cinq premières années d'existence, le directeur opérationnel cite notamment les travaux de ses équipes dans le domaine de l'hydrogène pour la mobilité électrique et ceux en lien avec la dépollution.

«Nos jeunes professeurs, par la crédibilité de leurs travaux, sont reconnus et récompensés en Suisse et à l'international», se réjouit-il.

Concernant de futurs développements, M. Berclaz mentionne «la partie pure de la biotechnologique, peu explorée jusqu'à maintenant». Cela pourrait notamment se réaliser avec une collaboration accrue avec le groupe bâlois Lonza - qui dispose d'un important site de production à Viège -, explique le directeur opérationnel de l'EPFL Valais.

(ats)

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