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Lausanne117 militants d'Extinction Rebellion condamnés

Près de 120 ordonnances pénales ont été notifiées à des activistes d'Extinction Rebellion suite aux manifestations pour le climat à Lausanne en septembre.

La police avait évacué plusieurs militants d'Extinction Rebellion qui bloquaient le pont Bessières le vendredi 20 septembre 2019 à Lausanne.
La police avait évacué plusieurs militants d'Extinction Rebellion qui bloquaient le pont Bessières le vendredi 20 septembre 2019 à Lausanne.
Keystone

Les actions d'Extinction Rebellion à Lausanne en septembre ne sont pas restées impunies. Près de 120 activistes du climat ont été condamnés par des ordonnances pénales par le Ministère public vaudois.

Au total, «117 ordonnances pénales ont été notifiées aux personnes identifiées et dénoncées par la police municipale de Lausanne pour des actes contraires au Code pénal», précise jeudi le procureur général Eric Cottier, confirmant à Keystone-ATS une information parue dans 24 Heures. Il ajoute que d'autres personnes ont été «identifiées et dénoncées pour des contraventions» au règlement de police de Lausanne.

Les 117 militants ont été condamnés pour entrave aux services d'intérêt général, empêchement d'accomplir un acte officiel et contravention au règlement général de police lausannois. En plus de ces trois infractions, un activiste a aussi été condamné pour violence ou menace contre les autorités et les fonctionnaires, détaille Eric Cottier.

Opposition à leur condamnation

Cité dans 24 Heures, l'un des membres d'Extinction Rebellion explique qu'il a écopé d'une peine de 20 jours-amendes à 50 francs avec sursis et d'une amende de 300 francs, à laquelle il faut ajouter des frais de procédure de 200 francs. Les militants contactés par le quotidien vaudois affirment qu'ils ont fait opposition à leur condamnation, afin de porter leur cause devant les tribunaux.

Pour mémoire, Extinction Rebellion avait mené coup sur coup deux opérations à la fin septembre à Lausanne. Le collectif prônant la désobéissance civile non violente avait bloqué le pont Bessières le 20 septembre puis, une semaine plus tard, l'avenue de Rhodanie. Dans les deux cas, plusieurs militants avaient dû être évacués par la police.

ats

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