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«Simonetta Sommaruga ferait mieux de balayer devant sa porte»

Olivier Français.

Vous avez refusé le projet de la conseillère fédérale Sommaruga de lutte contre la discrimination salariale. Vous êtes un affreux machiste?

Simonetta Sommaruga dit que critiquer le projet de compromis est une manœuvre typiquement dilatoire pour ne rien faire.

Vu que les pouvoirs publics ne sont pas exemplaires, vous nous dites qu’il ne faut rien exiger des entreprises…

Donc pour vous l’égalité avance. Il suffit d’attendre encore vingt ans et l’affaire se réglera toute seule?

C’est ce que dit Simonetta Sommaruga. Les mesures volontaires ont échoué, elle passe à la contrainte.

Lequel?

Il y a des femmes qui disent en attendant: «S’ils ne font rien pour l’égalité des salaires, pas question que j’accepte la retraite à 65 ans».

Des conseillères nationales se sentent «humiliées» par la décision des sénateurs. Une ligne rouge a-t-elle été franchie?

Vous dites que les modèles statistiques ne permettent pas d’objectiver les discriminations salariales. Qu’entendez-vous par là?

Attendez, vous niez qu’il y ait une discrimination salariale basée sur le sexe?