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La saison bat son plein pour Air-Glaciers

La compagnie de sauvetage basée à Sion a mené 92 interventions lors du week-end du 7 au 9 février, un chiffre jugé «impressionnant».

Les secouristes en montagne ont vécu un mois de février chargé. Comme chaque année, les vacances scolaires ont drainé du monde sur les pistes de ski, occasionnant de nombreux accidents.

Ceux-ci dépendent fortement de la météo et l'occupation en station, notamment en période de vacances, explique Pierre-Alexandre Isoz, assistant pilote et médical chez Air-Glaciers. La compagnie valaisanne n'a pas chômé lors du mois écoulé, à l'instar de la Rega et d'Air Zermatt, les deux autres sociétés suisses de sauvetage héliporté en montagne.

Air-Glaciers a par exemple effectué 92 sauvetages lors du week-end du 7 au 9 février. Un chiffre que la compagnie basée à Sion juge elle-même «impressionnant».

La majorité des interventions sont menées «pour de simples traumas aux membres (jambes, bras, genoux, chevilles, épaules) ou pour des traumatismes crâniens légers», relève Pierre-Alexandre Isoz. «Ces blessures ne sont pas très graves, mais elles rendent difficile la descente jusqu'à la station. Du coup, nous allons les chercher en hélicoptère», ajoute-t-il.

Prudence

L'équipage standard d'un hélicoptère de secouristes se compose de trois personnes, à savoir un pilote, un assistant pilote-médical (paramédic) et un médecin. Un guide de haute montagne vient s'ajouter pour les situations les plus délicates: sauvetage dans un milieu escarpé, avalanche ou besoin d'effectuer un hélitreuillage.

Même s'il considère l'hélicoptère comme «un super outil», Pierre-Alexandre Isoz souligne qu'Air-Glaciers ne se déplacera pas dans n'importe quelles circonstances. «Une intervention ne se fera jamais au détriment de l'équipage. Si nous n'arrivons pas à accéder au patient, une colonne de secours se met en place et le sauvetage se fera par voie terrestre, même si cela prend plus de temps», explique-t-il.

En cas d'accident, Pierre-Alexandre Isoz rappelle qu'il faut contacter la centrale d'alarme du 144 ou utiliser l'application EchoSOS, qui localise la position exacte pour l'intervention des secours.

(ats)

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