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SuisseRevolut: les clients piratés seront remboursés

Au moins huit clients en Suisse se sont fait piéger par un SMS reçu sur l'application de la néobanque britannique Revolut.

La néobanque britannique Revolut a été fondée par Nikolaï Storonski.
La néobanque britannique Revolut a été fondée par Nikolaï Storonski.
AFP

La néobanque britannique Revolut promet de rembourser les clients lésés par la fraude dont elle a été victime, une attaque révélée en milieu de semaine par le «Tages-Anzeiger». Une porte-parole a confirmé vendredi à AWP que les personnes touchées, en Suisse notamment, récupéreront leur argent.

Le «Tages-Anzeiger», relayé par d'autres médias, avait rapporté par exemple le témoignage d'un client qui s'était fait délester de 30'000 francs sur son compte à l'issue d'un phishing (hameçonnage) effectué via un SMS reçu sur l'application Revolut de son smartphone, qui l'invitait à vérifier ses coordonnées et à confirmer son mot de passe.

L'homme, ainsi qu'au moins sept autres lésés en Suisse, selon le quotidien, est tombé dans le panneau en pensant que la demande venait de Revolut, ouvrant ainsi la voie aux fraudeurs. Une porte-parole de Revolut a confirmé le piratage. Les systèmes de sécurité de la fintech britannique ont constaté des activités irrégulières sur un petit nombre de comptes, après avoir été alertés par des clients.

«Il s'agit d'un nombre limité de lésés, qui seront remboursés», a assuré l'entreprise. Pour éviter que l'histoire se reproduise, Revolut prévient désormais explicitement ses clients qu'elle n'exige jamais d'eux de telles vérifications ni la fourniture de leur code PIN. En cas de doute, la société appelle sa clientèle à la contacter par discussion sur le «chat» de l'application.

Revolut avait annoncé en février avoir dépassé le cap des 4 millions d'utilisateurs en Europe, moins de quatre ans après son lancement. Outre l'application pour ses clients des taux de change interbancaires sur des dizaines de devises, elle permet depuis une quinzaine de jours de négocier un panel d'actions américaines sans commissions.

Parmi ses rivales toujours plus nombreuses figure notamment l'allemande N26, qui se définit comme une banque sur smartphone.

ats

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