Passer au contenu principal

Pas de remise en liberté provisoire pour Sperisen

L'ex-chef de la police guatemaltèque restera en prison. Ainsi en a décidé le Tribunal fédéral.

Erwin Sperisen avait demandé la révision de son jugement au début de l'année.
Erwin Sperisen avait demandé la révision de son jugement au début de l'année.
Keystone

Condamné à 15 ans de prison pour complicité d'assassinat, Erwin Sperisen reste derrière les barreaux. L'ancien chef de la Police nationale du Guatemala voulait bénéficier d'une libération provisoire en attendant que le Tribunal fédéral (TF) se prononce sur sa demande de révision. Mon Repos la lui a refusée.

Erwin Sperisen, qui est également porteur de la nationalité suisse, avait demandé la révision de son jugement au début de l'année, alors qu'il était déjà retourné en prison. Pour le TF, une mise en liberté au bénéfice de mesures de substitution ne revient donc pas à réclamer le simple maintien d'une situation.

Révocation de l'arrêt réclamée

Les juges estiment ainsi «qu'il n'y a pas de motifs, en l'espèce, de s'écarter des principes». Outre une demande de révision, le TF a été interpellé par Javier Figueroa, l'ex-bras droit d'Erwin Sperisen. Ce dernier s'estime diffamé par l'arrêt de Mon Repos, qui condamne l'ancien chef de la police guatémaltèque à 15 ans de prison.

Javier Figueroa, qui est cité à de nombreuses reprises dans cet arrêt, est présenté comme le chef d'un commando de tueurs. Or il a été jugé pour ces faits par la justice autrichienne et a été définitivement acquitté en 2013. Il réclame donc la révocation de l'arrêt (Arrêt 6F_2/2022 du 02.03.2020).

(ats)

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.