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LausanneSauf recours, le parc EolJorat a le feu vert

Le Tribunal cantonal vaudois a rejeté deux recours contre le plan partiel d'affectation «Parc éolien EolJorat secteur Sud» qui prévoit 8 éoliennes vers le Chalet-à-Gobet.

Le parc éolien.
Le parc éolien.
Keystone

La commune voisine de Cugy et une association regroupant des habitants de la région avaient contesté une décision du Conseil communal de Lausanne qui avait adopté ce plan partiel d'affectation. Ils s'étaient également opposés à l'approbation du projet par le Département du territoire et de l'environnement (DTE), rappelle le Tribunal cantonal ce mardi dans un communiqué.

Les recourants dénonçaient notamment les atteintes au paysage des bois du Jorat, compte tenu des dimensions des éoliennes (hauteur maximale de 210 m). Ils mettaient en doute l'efficience énergétique de ces installations.

Intérêt prépondérant

Dans un arrêt rendu lundi, le Tribunal cantonal a confirmé la pesée des intérêts effectuée par les autorités lausannoises et par le DTE. Selon la justice, il y a un intérêt prépondérant, d'importance nationale, à développer la production d'énergies renouvelables, en particulier l'énergie éolienne, en raison de la Stratégie énergétique 2050 de la Confédération et de la nouvelle législation fédérale sur l'énergie acceptée en 2017.

Le projet de parc éolien a aussi été jugé compatible avec les normes sur la protection de l'environnement (en particulier le bruit), de la nature et du paysage. En confirmant le plan partiel d'affectation, l'arrêt du le Tribunal cantonal permet à la commune de Lausanne d'engager la procédure en vue de la délivrance des permis de construire pour l'ensemble des installations du parc éolien EolJorat secteur Sud. Mais un recours n'est pas impossible.

Peut-être au TF

Dans un communiqué, l'association Eole Responsable indique mardi qu'elle prend acte. Elle analysera dans les prochaines semaines si cette décision «mérite d'être soumise au Tribunal fédéral s'agissant d'installations d'une pareille ampleur, générant d'importants effets collatéraux sur toute une région et ses habitants».

Et d'ajouter que des questions restent ouvertes et qu'elles devront être examinées «très attentivement» lors de la mise à l'enquête des autorisations de construire.

(ats)

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