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Xi Jinping en Suisse«La question des droits de l'Homme est un processus»

Doris Leuthard a estimé que les résultats n'interviennent pas du jour au lendemain et a défendu les mesures de sécurité.

Les coûts de la visite d'Etat du président chinois Xi Jinping en janvier dernier s'élèvent à 523'519 francs. Les frais de personnels et de sécurité ne sont pas compris dans cette facture. (Mercredi 27 septembre 2017)
Les coûts de la visite d'Etat du président chinois Xi Jinping en janvier dernier s'élèvent à 523'519 francs. Les frais de personnels et de sécurité ne sont pas compris dans cette facture. (Mercredi 27 septembre 2017)
Keystone
Xi Jinping a affiché à Genève une vision d'un monde sans arme nucléaire. Au dernier jour de son passage en Suisse. (Mercredi 18 janvier 2017)
Xi Jinping a affiché à Genève une vision d'un monde sans arme nucléaire. Au dernier jour de son passage en Suisse. (Mercredi 18 janvier 2017)
Keystone
AFP
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Estime de la Chine pour la Suisse, innovation, sécurité et processus sont quelques-uns des termes répétés à l'envi devant les médias réunis lundi à l'hôtel Bellevue de Berne à l'occasion de la visite du président Xi Jinping. Ainsi que les droits de l'Homme, au coeur de nombreuses questions.

«Il semble que les droits de l'Homme sont prioritaires pour les médias», s'est exclamée Doris Leuthard. «Ce thème est abordé, mais nous ne faisons pas état publiquement des détails des discussions», a ajouté la présidente de la Confédération.

Rappelant que la perception de la Chine et de la Suisse à ce propos est différente, elle a parlé d'un processus, affirmant que les résultats n'interviennent pas du jour au lendemain.

Quant aux mesures de sécurité prises pour cette visite d'Etat, exagérées selon certains médias et observateurs, Mme Leuthard a répondu: «Nous sommes responsables de la sécurité, lors de telles visites d'Etat».

Discussions libres

Apparemment heureuse des résultats des échanges qu'elle et la délégation suisse ont eus dimanche et lundi, la conseillère fédérale conclut: «Nous avons discuté librement, et la Chine a accepté nos critiques».

Xi Jinping n'a pour sa part pas répondu aux médias. Il s'est en revanche consacré aux chefs d'entreprises et représentants de l'économie - au rang desquels figurait notamment le président d'economiesuisse Heinz Karrer - lors d'une table ronde où il s'est plu à répéter son admiration pour l'esprit d'innovation suisse.

(ats)

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