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Le numéro spécial de «Charlie Hebdo» s'écoule bien

Selon le directeur de Naville Presse, les ventes du numéro anniversaire sont pour l'instant supérieures à celles du numéro des survivants, paru le 25 février 2015.

Le journal anniversaire s'est particulièrement bien écoulé dans les grandes villes de Suisse romande.
Le journal anniversaire s'est particulièrement bien écoulé dans les grandes villes de Suisse romande.
AFP

Le numéro spécial anniversaire des attentats de Charlie Hebdo s'écoule bien en Suisse romande.

Plus de la moitié des exemplaires proposés à la vente dans les kiosques du groupe Naville ont trouvé preneurs mercredi, jour de sa sortie.

«Sur les 5000 journaux disponibles dans ces points de vente, plus de 2500 ont été vendus. C'est plus que lors de la publication du numéro d'après les attaques qui ont coûté la vie à une partie de la rédaction du journal satirique français, en janvier 2014», a indiqué jeudi à l'ats Alain Meynier.

Selon le directeur de Naville Presse, ce chiffre est également supérieur à celui du numéro des survivants, paru le 25 février 2015.

Le journal anniversaire s'est particulièrement bien écoulé dans les grandes villes de Suisse romande. «Dans les magasins Naville des gares de Lausanne et Genève, 64 hebdomadaires sur 100 sont d'ores et déjà partis», précise Alain Meynier.

Dans un kiosque de la cité du bout du lac, tous les exemplaires ont été épuisés mercredi. Il en va de même pour les Naville de la gare CFF de Renens (VD) et de Moutier (BE). «Et en gare de Neuchâtel, presque tous les numéros ont été vendus», ajoute Alain Meynier.

Effet d'actualité

Le directeur de Naville Presse explique cet engouement par une bonne communication. Au total, 600 affiches de format A3 ont été installées dans les kiosques pour faire la promotion du nouveau journal.

A cela s'ajoute l'effet d'actualité, selon Alain Meynier. «Charlie Hebdo fonctionne à l'impulsion et à la spontanéité. En Suisse romande, rare sont ceux qui l'achètent toutes les semaines de manière régulière. Son achat est étroitement lié à l'événement», explique-t-il.

Lors des attentats de Paris en novembre, les ventes de l'hebdomadaire ont, par exemple, augmenté tout comme celles des quotidiens suisses romands et français. «Ces derniers sont passés de 30% de ventes à 100%, au lendemain du drame», souligne Alain Meynier.

(ats)

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