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SuisseMonika Ribar n'avait pas déclaré son mandat

La présidente du conseil d'administration des CFF s'est excusée pour avoir «omis» de déclarer son mandat d'administratrice chez Capoinvest, société mise en cause dans les Paradise Papers.

Les 28 ministres des Finances de l'Union européenne se réunissent mardi à Bruxelles dans l'espoir de se doter d'une liste noire d'environ 20 noms de paradis fiscaux opérant hors de leurs frontières. C'est une première pour l'UE. (Mardi 5 décembre 2017)
Les 28 ministres des Finances de l'Union européenne se réunissent mardi à Bruxelles dans l'espoir de se doter d'une liste noire d'environ 20 noms de paradis fiscaux opérant hors de leurs frontières. C'est une première pour l'UE. (Mardi 5 décembre 2017)
Keystone
Né à Fribourg en 1967, cet entrepreneur suisse figure en bonne place dans les Paradise Papers pour ses affaires en Angola.
Né à Fribourg en 1967, cet entrepreneur suisse figure en bonne place dans les Paradise Papers pour ses affaires en Angola.
WikiCommons/CC BY-SA 4.0/Mdpc
... ou encore l'ancien directeur général d'UBS.
... ou encore l'ancien directeur général d'UBS.
Keystone
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Monika Ribar a omis de déclarer son mandat d'administratrice chez Capoinvest, société mise en cause dans les Paradise Papers. La présidente du conseil d'administration des CFF depuis un an fait son «mea culpa». Elle a quitté le mandat controversé, une fois élue.

Interrogée sur le fait qu'elle n'avait pas informé le Conseil fédéral sur cette question, Monika Ribar répond dans une interview publiée mercredi par la Nordwestschweiz: «J'ai tout simplement oublié de le faire». Et d'ajouter qu'elle avait alors déjà décidé de quitter le conseil d'administration de Capoinvest en cas de désignation à la présidence des CFF. D'où son oubli.

Erreur involontaire

«C'était une erreur», admet Monika Ribar. «C'est de ma faute et j'en suis désolée», déclare-t-elle dans le quotidien. «Dire, en revanche, que je n'ai volontairement pas déclaré ce mandat est faux», souligne-t-elle.

Il y a quelques jours, la ministre de la justice Simonetta Sommaruga avait déclaré dans Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung qu'elle partait du principe que les mandats d'administratrice de Monika Ribar avaient été vérifiés comme pour toute nomination à la tête du entreprise de la Confédération.

Au courant du passé de M. Bastos

Dans la Nordwestschweiz, la présidente des CFF déclare en outre qu'elle était au courant du passé du patron de Capoinvest Jean-Claude Bastos, condamné en 2011 pour gestion déloyale multiple. Ce dernier a toujours assumé ses erreurs, souligne-t-elle en rappelant que l'affaire en question remonte à 2003.

«Lorsque j'ai rencontré M. Bastos pour la première fois en 2014, l'inscription de sa condamnation dans son casier judiciaire n'était déjà plus accessible à des tiers», invoque-t-elle encore.

ats

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