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Les trains de nuit sont à l’agonie

Plus assez concurrentiel, ce mode de voyage disparaît inexorablement. Le train de nuit Bâle-Copenhague a effectué son dernier trajet il y a quelques jours.

Dormir dans le train et se réveiller à sa destination finale. Face aux compagnies d'aviation low-cost, le train de nuit ne séduit plus.
Dormir dans le train et se réveiller à sa destination finale. Face aux compagnies d'aviation low-cost, le train de nuit ne séduit plus.

S’endormir, bercé par le balancement du train, et se réveiller à l’aube à l’autre bout de l’Europe. Depuis des décennies, les trains de nuit transportent l’image de voyages romantiques, nourrie par des convois mythiques comme l’Orient Express. Aujourd’hui, les trajets nocturnes disparaissent peu à peu. Samedi 1er novembre, le train de nuit Bâle-Copenhague a officié pour la dernière fois. Dernière suppression en date d’une longue série amorcée au début des années 2000. Les trains de nuit, qui ne partent désormais plus que de Bâle et de Zurich, se comptent sur les doigts de la main.

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