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La Fondation suisse de déminage est en deuil

Un Américain de 31 ans est mort près de Mossoul. Il travaillait pour la Fondation suisse de déminage lorsque l'engin improvisé qu'il tentait de désamorcer a explosé.

Malgré leur métier très dangereux, les décès de démineurs sont «extrêmement rares».
Malgré leur métier très dangereux, les décès de démineurs sont «extrêmement rares».

Un Américain qui travaillait pour la Fondation suisse de déminage (FSD) s'est tué en désamorçant un engin explosif improvisé (IED) posé par l'Etat islamique (EI) en Irak. Une investigation a été lancée pour clarifier ce décès «extrêmement rare».

«On ne sait pas du tout pourquoi», a expliqué mardi à Keystone-ATS la porte-parole de la FSD, institution établie à Genève, Alexandra Brutsch. L'homme de 31 ans oeuvrait dans le cadre d'un dispositif financé par les Etats-Unis dans le nord de l'Irak où l'EI avait posé de nombreux engins explosifs.

Selon la police irakienne, citée par l'agence de presse allemande DPA, l'IED a explosé dans la matinée à environ 60 km de Mossoul, ville qui avait été reprise aux djihadistes en 2017. Depuis 2016, la FSD a neutralisé plus de 12'000 engins en Irak. Les décès de démineurs sont «extrêmement rares», relève la porte-parole. Un Australien de la FSD s'était tué il y a trois ans dans l'exercice de ses fonctions.

Depuis son lancement, cette ONG, actuellement présente dans une dizaine de pays, revendique la prévention des menaces liées aux restes explosifs de guerre auprès de 2,3 millions de bénéficiaires. Au total, elle a aussi notamment contribué à la sécurisation de 430 millions de m2.

(ats)

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