Passer au contenu principal

Le bodybuilding est gangrené par le trafic de produits dopants

Le nombre de séquestres d’anabolisants à la frontière explosent. Les dealers sont parfois des champions de bodybuilding. Les peines sont inexistantes, alors que les risques pour la santé sont élevés.

Pilules, ampoules et armes à feu: une enquête antidopage dans le canton de Vaud avait conduit à la saisie d’un véritable arsenal (à g.). En bas, la photo d’un des deux bodybuilders vaudois condamnés.
Pilules, ampoules et armes à feu: une enquête antidopage dans le canton de Vaud avait conduit à la saisie d’un véritable arsenal (à g.). En bas, la photo d’un des deux bodybuilders vaudois condamnés.
Police cantonale vaudoise

Les médias le présentaient, il y a plus de dix ans, comme l’homme le plus beau de la planète. Beat*, nouveau champion du monde de bodybuilding, révélait alors les secrets de sa réussite: des jaunes d’œuf, des pommes de terre et des breuvages protéinés. Un régime alimentaire naturel. Rien d’illégal. «Tout le monde pense qu’il faut se doper pour y arriver», dénonçait le culturiste. Alors que lui, se vantait-il, était la «preuve vivante» qu’un athlète pouvait atteindre les sommets sans tricher.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.