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Les consommateurs dopent les fermes bio

Les exploitations agricoles bio ont le vent en poupe en Suisse. Les consommateurs sont prêts à payer le prix pour une nourriture plus saine.

Les légumineuses, les cultures maraîchères de plein champ, les surfaces herbagères et le soja constituent les cultures de prédilection des agriculteurs bio.
Les légumineuses, les cultures maraîchères de plein champ, les surfaces herbagères et le soja constituent les cultures de prédilection des agriculteurs bio.
Keystone

Le nombre de fermes bio continue d'augmenter: l'Office fédéral de la statistique (OFS) en dénombre 6638, dont la moitié sont situées en régions de montagne. Les consommateurs sont prêts à payer pour une nourriture sans intrants chimiques: 9% des dépenses des ménages sont consacrées aux aliments biologiques.

Les légumineuses, les cultures maraîchères de plein champ, les surfaces herbagères et le soja constituent les cultures de prédilection des agriculteurs bio, selon un rapport de l'OFS consacré à l'agriculture biologique. A l'inverse, pommes de terre, maïs d'ensilage, colza et betteraves sont l'apanage de l'agriculture conventionnelle, d'après ce rapport publié mercredi.

L'élevage biologique est particulièrement rentable: la viande et le lait représentent ensemble plus d'un tiers de la valeur totale de la production de l'agriculture biologique. Les chèvres et les moutons sont adaptés: en 2017, environ un quart de ces animaux étaient élevés dans des fermes biologiques en Suisse. Les porcs, la volaille et les oeufs sont moins rentables.

Par ailleurs, l'agriculture biologique est légèrement plus exigeante en terme de main-d'œuvre: en moyenne, 3,1 personnes oeuvrent sur une exploitation biologique alors que 2,96 personnes suffisent pour une ferme traditionnelle.

Quant à la consommation de produits biologiques en Suisse, elle augmente lentement mais sûrement. Pour justifier ce type d'achat, les consommateurs ont avancé la santé comme principale raison, suivie par la protection de l'environnement et la qualité du produit.

A l'inverse, d'autres personnes ont refusé d'acheter des produits bio, invoquant le prix, l'approvisionnement insuffisant au point de vente et la conviction que le terme « biologique » ne sert qu'à promouvoir les ventes.

(ats)

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