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Les antispécistes dévoilent la nouvelle vie des cabris

Pour faire taire la rumeur sur la mort des bêtes enlevées à Rolle, les «familles d’accueil» nous ont ouvert leurs portes. L’éleveur se dit toujours dubitatif.

Virginia Markus, figure de l’antispécisme romand, avec deux des dix-huit cabris enlevés à l'abattoir de Rolle en mars dernier puis répartis dans différentes «familles d'accueil».
Virginia Markus, figure de l’antispécisme romand, avec deux des dix-huit cabris enlevés à l'abattoir de Rolle en mars dernier puis répartis dans différentes «familles d'accueil».
DR

L’image est bucolique, forcément. Un pré verdoyant derrière une vieille maison, quelque part sur le pourtour lémanique, le soleil de juillet, et des cabris gourmands de noisetiers trottinant à la rencontre de la maîtresse des lieux. «Celui-là ne fait que manger», confie cette dernière, en gratouillant le menton de l’animal.

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