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L’antipathique tique coûte des millions

Non content d'être porteur de graves maladies, le parasite génère d'importants coûts pour les assureurs.

Les piqûres de tiques sont considérées comme des accidents par les assureurs.
Les piqûres de tiques sont considérées comme des accidents par les assureurs.
Gerald Bosshard

Elles se réveillent avec le printemps et la chaleur, se reproduisent à une vitesse effrayante. Leur aspect dodu et gorgé de sang après une morsure est non seulement répugnant mais également synonyme de danger. En plus de transmettre des bactéries, la maladie de Lyme ou, dans le pire des cas, la méningite, les tiques coûtent très cher aux assureurs, explique la Zentralschweiz am Sonntag. Selon les chiffres de la Suva, les petits vampires ont coûté au cours de ces cinq dernières années 50 millions de francs en frais d’assurance. Les morsures de tique, principalement contractées lors d’activité de loisir, sont traitées par les assureurs comme des accidents. Chaque année, 9900 piqûres sont annoncées. Les coûts par cas s’élèvent en moyenne à 1000 francs. Ce chiffre comprend la prise en charge des frais de traitement, des indemnités journalières et des rentes éventuelles.

Forcément, les assureurs insistent sur la prévention afin de réduire les cas. Et ce, d’autant plus que les hivers exceptionnellement chauds, à l’instar de celui de cette année, favorisent la reproduction des tiques et raccourcissent leur temps d’hibernation. Les assureurs rappellent aussi que les piqûres de tique ne surviennent pas qu’en forêt. Les urbains ne sont pas à l’abri, les parasites ayant également élu domicile dans nos parcs et jardins.

Les promeneurs anxieux peuvent d’ailleurs consulter une carte répertoriant chaque morsure signalée sur notre territoire sur le site www.zecke-tique-tick.ch. On peut y constater que tout l’arc lémanique est concerné. La carte indique également les zones où l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) recommande un vaccin contre l’encéphalite à tique (ou méningo-encéphalite). Il est ainsi recommandé aux habitants du Nord vaudois de se protéger.

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