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L’accès vers Zermatt se négocie en grand secret

Par le train ou par la route, l’accès au pied du Cervin fait l’objet d’une bataille aussi électrique que mystérieuse avec un enjeu à un demi milliard de francs.

L'accès vers Zermatt fait l'objet d'une bataille qui dure depuis plusieurs décennies.
L'accès vers Zermatt fait l'objet d'une bataille qui dure depuis plusieurs décennies.
CHRISTIAN BEUTLER, Keystone

Pour les touristes, Zermatt, c’est le Cervin et l’absence de voitures. Quiconque veut s’y rendre doit laisser son véhicule dans le parking géant de Täsch et emprunter le train. Et si cela changeait? Car entre la réalité des touristes et celle des Zermattois il y a deux mondes.

Au pied du Cervin, la colère gronde. Nombreux sont les citoyens qui réclament un accès sûr et ouvert au public par la route. Or, depuis un arrêté cantonal datant de 1978, seuls les habitants —bénéficiaires d’une autorisation — et les quelque 400 camionnettes de livraison quotidiennes peuvent l’emprunter.

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