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Industrie pharmaceutique
L’autorisation des médicaments plus lente en Suisse que dans l’UE

Verschiedene Schmerzmittel, von Links Dafalgan, Novalgin mit dem Wirkstoff Metamizol, Irfen (Ibuprofen) und eine Flasche Tramadol fotografiert am Montag, 7. Maerz 2022 in Zuerich. (KEYSTONE/Gaetan Bally)
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Il faut en moyenne 249 jours de plus pour autoriser la mise sur le marché d’un médicament en Suisse qu’au sein de l’Union européenne, selon une étude. Pour Interpharma, les patients helvétiques accèdent de moins en moins facilement à des médicaments parfois vitaux.

L’étude de benchmarking menée par l’industrie pharmaceutique et Swissmedic montre que les entreprises déposent leurs demandes d’autorisation plus tard que dans l’UE et que les procédures prennent plus de temps, critique l’association des entreprises pharmaceutiques suisses pratiquant la recherche.

Un médicament est ainsi autorisé en moyenne 249 jours plus tard qu’auprès de l’Agence européenne des médicaments (EMA). Soit une augmentation de 48% par rapport à 2022. Et les entreprises ont déposé leur demande d’autorisation de mise sur le marché auprès de Swissmedic 244 jours après celle adressée à l’EMA.

Pour Interpharma, ces retards sont dus à une détérioration des conditions-cadres en Suisse. Ce qui rend le marché helvétique moins attrayant.

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