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Les tournois du Grand Chelem s’essoufflent-ils?

Trois des cinq derniers «Majeurs» n’ont pas atteint des sommets en termes de jeu. Faut-il s’en inquiéter?

La finale de l’Open d’Australie entre Novak Djokovic et Andy Murray n’a pas déchaîné les passions. Comme beaucoup d’autres matches.
La finale de l’Open d’Australie entre Novak Djokovic et Andy Murray n’a pas déchaîné les passions. Comme beaucoup d’autres matches.
AP

On avait pris l’habitude de n’y voir que du jeu, des matches de feu et des combats haletants. En termes de niveau de tennis, les tournois du Grand Chelem n’avaient, ces dernières années, pas hésité à nous proposer des rencontres marathons et quelques mémorables empoignades. A chaque quinzaine, le spectateur pouvait s’en mettre plein les mirettes, parfois même pendant plus de cinq heures.

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