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Stratosphérique, Stan Wawrinka rejoint les «mutants»

Injouable pour l’hyperfavori Djokovic, le Vaudois vient se greffer au cercle des vainqueurs de Roland-Garros. Fabuleux!

Fou. Immense. Intense. Magistral. Stan Wawrinka a les yeux rougis, la «Coupe des Mousquetaires» dans une main, le micro dans l’autre. Planté sur le tapis rouge parisien, devant ces flashes qui crépitent, le Vaudois mérite l’Oscar du meilleur premier rôle. Hier en finale de Roland-Garros, son interprétation a simplement été parfaite, même déroutante de justesse, pour lui permettre de mettre un point final au scénario d’une quinzaine renversante, au terme de laquelle il s’est offert son deuxième titre du Grand Chelem, le premier à Paris. Une performance énorme, hors norme, qui plus est en gobant l’hyperfavori Novak Djokovic (4-6, 6-4, 6-3, 6-4, en 3 h 12).

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