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Le Servette FC n’a pas peur de Lausanne

Le club grenat ne prévoit pas d'augmenter son budget la saison prochaine. «On sait où on va», déclare son président Didier Fischer.

Didier Fischer, président du Servette FC.
Didier Fischer, président du Servette FC.
Éric Lafargue

Le Lausanne-Sport va casser sa tirelire pour remonter dare-dare en Super League. Pas de quoi faire sourciller Didier Fischer. «Nous avons fait un travail autocritique, mis en place ce qu’il faut pour toucher au but le printemps prochain indépendamment de savoir s’il y aura LS, Vaduz ou GC en face de nous», commente le président du SFC, à la tête des Grenat depuis trois ans. Barré par Zurich et Xamax en 2017, par Xamax cette saison, le club genevois retrouvera sur sa route son meilleur «ennemi» lors de l’exercice à venir. Pour des derbys lémaniques attendus avec une impatience non feinte.

«On n’augmentera pas notre budget. Celui-ci restera à 5,8 millions (ndlr: environ la moitié de celui du LS). Nous poursuivrons notre politique jeunesse. De toute façon, il est difficile de comparer des budgets, dès lors que certaines équipes bénéficient de contre-prestations communales ou cantonales. Je rappelle que Servette est un club apatride. Nous n’appartenons à aucune commune. Nous payons un loyer à la Fondation du Stade de Genève, le propriétaire avec lequel nous négocions pour toute prestation.» La recette pour contrer le LS et grimper d’un échelon: «Faire la course en tête dès le départ.» Avec quel directeur sportif? Et sous la férule de quel entraîneur?

Car il y a urgence. «L’urgence est pour les médias et le public. On sait où on va. On est à bout touchant. La campagne de recrutement pour acquérir des joueurs à des postes clés se fait en concertation avec nos futurs directeur sportif et entraîneur.» À terme, Servette pourrait tabler sur un coup de pouce de la SFL à travers un changement du mode opératoire du championnat. Le deuxième de Challenge League pourrait accéder au sein de l’élite à la faveur de la réintroduction d’un match de barrage contre l’avant-dernier de Super League. «Ce serait au mieux pour la saison 2019-2020.» Le dernier barrage de promotion-relégation remonte à 2012 et au succès de Sion face à Aarau.

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